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17/06/17 - Akiho et Arame - le tournage de la vidéo

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Mise en mouvements et en images des deux kimonos avec les aléas du plein air, partager ses talents, tout en passant un bon moment 7h50. Je suis sur le petit parking devant la boulangerie juste à côté de l’endroit où habite Anaïs. Tout est là: les costumes, la tablette avec les vidéos de la répétition de la semaine dernière, l’appareil photo, les chargeurs, le téléphone : « je suis là - j’arrive » Je regarde le message de Gillian le temps qu’Anaïs me rejoigne : « RDV Samedi 17 Juin à 8h30 au Collège d'Auriol (Avenue Anne Franck). Prendre direction Saint-Zacharie, prendre la 3ème sortie au Rond-Point (éolienne). » Ça n’a pas l’air trop compliqué. Mon corps est encore ensommeillé. Cela fait pourtant presque deux heures que je suis debout. À cette heure-là, je suis plus souvent devant un thé (et peut-être un écran) qu’à devoir me concentrer pour une journée de tournage où mon corps risque d’être mis à rude épreuve. Anaïs arrive. Son regard rie...

printemps 2017 - Akiho et Arame

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Une jolie petite histoire juste à côté de l'autre, une parenthèse en forme de rencontres, qui nous permet de danser autrement ce premier duo Une histoire en marge de l’histoire, de ces rencontres simples et belles que je ne peux que partager avec vous. Le temps d'un ou deux articles, je vais faire un tout petit pas de côté. pour vous parler de Akiho et Arame. À l’origine de cette aventure, Edwige, une collègue (au cv certain) qui me recommande à une parente qui cherche des danseurs pour porter des kimonos. Elle m’explique qu’il n’y a pas de budget donc ça serait peut-être plus un projet pour mes élèves mais que ça a l’air très intéressant. Je l’autorise à laisser mes coordonnées à Gillian, la fameuse parente, qui me contacte le 2 février pour me parler de tout ça. Gillian travaille avec Jean-Louis Garcin, artiste peintre plasticien, qui a en tête de transférer sur des kimonos son univers coloré. Il voudrait les mettre en mouvement e...

19-20/05/17 - à l'heure du thé au théâtre des Chartreux

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Du thé du trac, quelques surprises, et beaucoup de bonheur Ce vendredi matin, je suis chez moi. Et encore moins en forme que  le mercredi précédent . Il faut dire qu’hier la journée a été bien remplie : vers 11h, arrivée au théâtre, prise de plateau (sans problème majeur), après-midi de répétitions avec mes amis artistes dont un filage plus ou moins arrêté permettant de passer en revue tout ce que nous allons montrer (et de se rendre compte de ce qui ne marche pas encore complètement), 18h30, premier cours, 20h, second cours, 22h, dernier filage du duo. Le Cabaret se déroule en quatre parties : une introduction dans le hall-bar du théâtre, une première partie dans la salle de spectacle, un intermède dînatoire, une seconde partie dans le jardin attenant (et oui ! ce théâtre a un jardin !) et une dernière salve de retour dans la salle. Comme nous passons dans cette dernière session, j’ai dit à Anaïs d’arriver tranquillement. Nous au...

11-15-16/05/17 - Trois répétitions pour un duo

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Retour dans un studio avec une nouvelle partenaire, balayer ses appréhensions, retrouver le plaisir de tout Un an. Dans un an, le 17 mai 2018, nous danserons. Nous raconterons. Nous partagerons ces chroniques formosanes. 
 Quelle chance. 
 De plus, mes amis du théâtre des Chartreux m'ont permis de rendre la chose un peu plus concrète, là maintenant, dès le 20 mai ... 2017. Décidément, en ce moment, je vis des belles choses.
 Que s'est-il passé le 20 mai ? C'est qu'au théâtre des Chartreux, nous avons la sale manie de fêter l'anniversaire de l'entrée de l'équipe d'Equivog, théâtre d'aventure, dans ce lieu qui nous tient tant à coeur. Quand ils sont arrivés c’était une ancienne boîte de nuit gay. Et si j’ai bien compris, cela a aussi été un cercle privé du nom de Guiramand, et même le siège d'un club cycliste répondant au joli nom de « la Pédale joyeuse » (ça ne s'invente pas …) 
 Il y a sept ans ...

Aux premiers jours

Premier jour de l'épopée numéro ... 13 Ou alors 14 ... Ou 15, ou peut-être 16, ou plus selon quand on décide de faire commencer l'histoire de c2a. D’ailleurs, il y a aussi plusieurs premiers jours. Celui où l'idée de cette nouvelle aventure a germé dans un coin de mon cerveau, celui où ces petites phrases de certains de mes amis ont résonné assez fort pour réveiller la flamme, pas bien grande non plus, qui couvait sous l'idée, celui où, dans ce bureau, de la ville de Gardanne, le fait de partager mon univers devenait de plus en plus concret, ou celui, encore plus récent, de mon retour dans un studio. Aux premiers jours, il y a donc eu l'idée, le retour de l'envie, la possibilité d'une scène presque nouvelle, ou le mouvement. Ça sera selon ... Ça me rappelle cette question que l'on nous pose souvent quand on fait des répétitions publiques. Vous avez pris combien de temps pour faire tout ça ? Et bien voilà, déjà, ça dépend de quand ...