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01-02/03/18 - Taiwan printemps 2018 - Jour 14 (2) -15 - derniers soirs au Glory Pier

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écrire et filmer pour se souvenir, retourner voir ses endroits préférés, se plonger une nouvelle fois dans la foule du Nouvel An, sentir la mélancolie du départ s'installer peu à peu. Vendredi 2 mars Un peu avant 7h. Je me réveille dans le colletar et demande un peu automatiquement à ma petite boule magique de lancer la radio. C’est la fin de « par Jupiter ». Quel contraste entre l’énergie de ces belges déjantés et mon état du moment, enfoncé dans ma couette imaginaire. Une musique un peu dynamique m’aide à ouvrir complètement les yeux et les rideaux pour lancer les rituels matinaux. Encore un jour off aujourd’hui, il y a aura aussi demain. Je garde en tête le blues de la semaine précédente . et me dit qu’il faut coûte que coûte que je vive ces journées autrement, d’autant que le départ est là, tout proche. Lundi soir, c’est déjà fini. Dix-huit jours. Pour venir danser, voir les amis et enseigner, c’...

01/03/18 - 1 - Taiwan printemps 2018 - Jour 14 (1) - journée off

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Mieux profiter des journées sans danse, les surprises des montages vidéos, un nouveau restaurant des lunettes et une expo Jeudi 1er mars 8h, j’ouvre un œil sur cette journée off après deux belles aventures partagées avec mes amis d’ici au travers de cet art que nous avons en commun. La fenêtre est ouverte, le ciel est bleu, je n’ai pas pris de photos, je me suis recouché. Pas de radio ce matin, juste le calme relatif de la ville. Les bip des camionnettes ou des bus qui reculent ou qui tournent faisant office de rappel des clignotants, ou des feux de recul, le chant des oiseaux dans les arbres du canal d’Hebei, les scooters bien-sûr, les commerçants qui s’affairent autour du temple tout proche. Je pense à ce que j’ai à faire. Les montages des deux solos de la veille. Pour Wan Chu , ça devrait aller vite, pour Cheng Wei, il va peut-être falloir que je bricole entre hier et avant-hier . J’espè...

28/02/18 - 2 - Taiwan printemps 2018 - Jour 13 (2) - une de ces fins

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Reprendre l'histoire là où on l'a laissée, écrit à deux encore, et tracer une autre route, peut-être. Mercredi 28 février 18h, Wan Chu est partie voir comment elle allait résister à sa classe d’enfants. Cheng Wei est avec Yung Hua au rez-de-chaussée. Je me pose. Enfin presque : la musique du gamin au scooter emplit déjà le studio, lancée en boucle pour que mon corps passe de l'histoire de la guerrière à celle du jeune homme pressé. Changement d’ambiance. On prend un peu le temps. il y a de l’introspection, un soupçon de nostalgie, d’autres respirations, le tribal 1-2-3 4-5-6 a laissé à sa place à ces notes incertaines sombres et synthétiques. Pour une fois, je prends le temps d’écouter la structure globale. Autant quand je crée des chorégraphies pour un groupe, je commence la plupart du temps par là dès que la première mouture de la musique est faite, même si je la modifie souvent par la ...

28/02/18 - 1 - Taiwan printemps 2018 - Jour 13 (1) - Wan Chu et moi

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Un autre solo, écrit à deux, mais d'une autre manière, les interprètes se suivent et ne se ressemblent pas. Mercredi 28 février 7h30, j’ai raté mon rendez-vous de minuit mais il est encore bien tôt pour avoir les yeux aussi ouverts. Je reste sous la couette, que je n’utilise toujours pas. 8h20, mes yeux restent désespérément rivés sur la fenêtre, abreuvant d’images translucides un cerveau bien opérationnel. La mécanique, elle, reste encore bien floue. Drôle de sensation d'un esprit clair installé dans une carcasse qui peine un peu, grippée dans ses rouages. Mon corps a l’air d’avoir décidé qu’il en serait ainsi, j’obtempère. Dommage car la journée est bien chargée. Passage à la position assise, je petit déjeune des achats de la veille . (heureusement qu’il y a autre chose que des Oréo, je crois que je l’aurais moyennement bien vécu) Tout ça pour moins de cinq euros ... Quand même ... 9h3...

27/02/18 - Taiwan printemps 2018 - Jour 12 - Cheng Wei et moi

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Musique et danse pour remplir une journée, écrire à quatre mains une nouvelle fois, partage et filiation, une autre manière de parler de notre histoire Mardi 27 février , 3h. Réveil sans aucune raison apparente. La lumière de la ville éclaire les vitres translucides de l’appartement. Je me lève, ferme les rideaux et me rendors. 7h20. Une heure assez décente pour commencer la journée. Rituels du matin. Mon corps est courbatu. La fatigue s’installe. La bonne, celle des jours du travail plutôt bien fait. 7h50, (ça n’est pas moi qui le dit, c’est l’appareil photo) j’ouvre les rideaux, le ciel est bleu. Je retourne au lit. Oui, je suis vraiment nase. Qu’est-ce que c’est bon ! Je m’assois et me remémore par écrit les journées passées. Au fait, j’ai entamé un nouveau carnet. À fleurs aussi. Ça me fait réaliser que je ne me sers pas trop de l’autre pour les corrections de répétition. Pas po...