Aux premiers jours
Premier jour
de l'épopée numéro ... 13
Ou alors 14 ...
Ou 15,
ou peut-être 16,
ou plus selon quand on décide de faire commencer l'histoire de c2a.
D’ailleurs, il y a aussi plusieurs premiers jours.
Celui où l'idée de cette nouvelle aventure a germé dans un coin de mon cerveau,
celui où ces petites phrases de certains de mes amis ont résonné assez fort
pour réveiller la flamme, pas bien grande non plus, qui couvait sous l'idée,
celui où, dans ce bureau, de la ville de Gardanne, le fait de partager mon univers devenait de plus en plus concret,
ou celui, encore plus récent, de mon retour dans un studio.
Aux premiers jours, il y a donc eu l'idée,
le retour de l'envie,
la possibilité d'une scène presque nouvelle,
ou le mouvement.
Ça sera selon ...
Ça me rappelle cette question que l'on nous pose souvent quand on fait des répétitions publiques.
Vous avez pris combien de temps pour faire tout ça ?
Et bien voilà,
déjà,
ça dépend de quand on décide que commence le commencement.
Pour ceux qui liraient mes blogs pour la première fois, un résumé rapide s'impose.
Fatigué de me heurter à des portes closes dans les scènes proches de chez moi,
j'ai décidé de tenter ma chance ailleurs et autrement.
Cette décision m'a emmené dans le grand Nord, vers chez les lapons,
puis vers le grand Est, sur cette île anciennement appelée Formose : Taiwan.
Je m'apprête à y passer mon septième été.
Des séjours où j'ai découvert une encore autre vision des choses,
en enseignant,
dansant pour une chorégraphe locale,
créant pour des jeunes "amateurs" et pour ma propre compagnie,
et tentant presque de vivre comme mes amis autochtones.
Septième été là-bas ... et septième création.
J’ai partagé tout ça par écrit
(dans des textes que vous pouvez lire dans un autre blog : En chemin)
en images,
parfois en musiques,
il fallait bien à un moment ou à un autre que cela passe par les corps.
Il y a eu les tentatives d’ « In Wei », la création précédente (pour les nouveaux, l'histoire est là)
et même aussi dans « et toujours cette senteur de chaud après la pluie » ou dans « les soldats du vent ».
Là, je tente encore autre chose, autour de toutes ces manières que j'ai trouvées de partager les choses avec vous.
Dans « Chroniques formosanes », je nous promets donc un peu de tout,
dans un dosage encore un peu flou,
avec une équipe aux contours tous aussi peu distincts
si ce n'est que ce sera encore une aventure franco-taiwanaise.
Côté français, il n'y a plus qu'une danseuse à mes côtés.
L'aventure précédente a conduit à de violentes séparations.
Si tout va bien, un acteur fera aussi partie de l'histoire.
Ils s'appellent Anais et Mike.
Côté taïwanais,
il y a mon petit frère de l'est,
Cheng Wei.
Une autre personne l'épaulera sûrement.
J'ai symboliquement mis en ligne ce blog,
le jour où Silvia Caramanna m'a dit que nous danserions dans sa ville le 17 mai 2018.
Il est resté vide jusque là pour un tas de raisons
(prendre le temps d'écrire, retrouver le plaisir de le faire sereinement, être sûr d'avoir des choses à dire
et de pouvoir les dire aussi clairement que possible)
mais là, je crois que ça y est ...
Il le faut ...
On y va.
C'est un autre premier jour : celui du verbe.
de l'épopée numéro ... 13
Ou alors 14 ...
Ou 15,
ou peut-être 16,
ou plus selon quand on décide de faire commencer l'histoire de c2a.
D’ailleurs, il y a aussi plusieurs premiers jours.
Celui où l'idée de cette nouvelle aventure a germé dans un coin de mon cerveau,
celui où ces petites phrases de certains de mes amis ont résonné assez fort
pour réveiller la flamme, pas bien grande non plus, qui couvait sous l'idée,
celui où, dans ce bureau, de la ville de Gardanne, le fait de partager mon univers devenait de plus en plus concret,
ou celui, encore plus récent, de mon retour dans un studio.
Aux premiers jours, il y a donc eu l'idée,
le retour de l'envie,
la possibilité d'une scène presque nouvelle,
ou le mouvement.
Ça sera selon ...
Ça me rappelle cette question que l'on nous pose souvent quand on fait des répétitions publiques.
Vous avez pris combien de temps pour faire tout ça ?
Et bien voilà,
déjà,
ça dépend de quand on décide que commence le commencement.
Pour ceux qui liraient mes blogs pour la première fois, un résumé rapide s'impose.
Fatigué de me heurter à des portes closes dans les scènes proches de chez moi,
j'ai décidé de tenter ma chance ailleurs et autrement.
Cette décision m'a emmené dans le grand Nord, vers chez les lapons,
puis vers le grand Est, sur cette île anciennement appelée Formose : Taiwan.
Je m'apprête à y passer mon septième été.
Des séjours où j'ai découvert une encore autre vision des choses,
en enseignant,
dansant pour une chorégraphe locale,
créant pour des jeunes "amateurs" et pour ma propre compagnie,
et tentant presque de vivre comme mes amis autochtones.
Septième été là-bas ... et septième création.
J’ai partagé tout ça par écrit
(dans des textes que vous pouvez lire dans un autre blog : En chemin)
en images,
parfois en musiques,
il fallait bien à un moment ou à un autre que cela passe par les corps.
Il y a eu les tentatives d’ « In Wei », la création précédente (pour les nouveaux, l'histoire est là)
et même aussi dans « et toujours cette senteur de chaud après la pluie » ou dans « les soldats du vent ».
Là, je tente encore autre chose, autour de toutes ces manières que j'ai trouvées de partager les choses avec vous.
Dans « Chroniques formosanes », je nous promets donc un peu de tout,
dans un dosage encore un peu flou,
avec une équipe aux contours tous aussi peu distincts
si ce n'est que ce sera encore une aventure franco-taiwanaise.
Côté français, il n'y a plus qu'une danseuse à mes côtés.
L'aventure précédente a conduit à de violentes séparations.
Si tout va bien, un acteur fera aussi partie de l'histoire.
Ils s'appellent Anais et Mike.
Côté taïwanais,
il y a mon petit frère de l'est,
Cheng Wei.
Une autre personne l'épaulera sûrement.
J'ai symboliquement mis en ligne ce blog,
le jour où Silvia Caramanna m'a dit que nous danserions dans sa ville le 17 mai 2018.
Il est resté vide jusque là pour un tas de raisons
(prendre le temps d'écrire, retrouver le plaisir de le faire sereinement, être sûr d'avoir des choses à dire
et de pouvoir les dire aussi clairement que possible)
mais là, je crois que ça y est ...
Il le faut ...
On y va.
C'est un autre premier jour : celui du verbe.
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