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Affichage des articles associés au libellé Gardanne

18-21/05/18 - la dernière ligne droite française - jour 24 - 27 - une autre transition

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Un court passage au festival de Gardanne, un triste samedi soir, des amis presque trop autonomes, Mélancolie et solitude Samedi 19 mai, 16h. Je suis sur le point de partir pour récupérer mes amis à Allauch.
 Nous allons faire un tour au festival « Arts et festins du Monde » de Gardanne. Vendredi a été une journée calme.
 Comatage entre le sofa devant une série télé ou un coin de ciel et l’ordinateur où je passe de temps en temps glaner les nouveaux retours sur les spectacles passés.
 Nous ne nous sommes retrouvés qu'à la nuit tombée. Au programme : apéro au Bistrot l’Horloge et dîner en ville au restaurant indien. Si nous sommes bien passés par ces deux endroits, ce que nous y avons fait a quelque peu varié ... Cette chère Wan Chu est arrivée au restaurant ... le ventre plein. C'est qu'arrivés à notre première étape, la jeune taïwanaise, qui devient plus française que jamais, a eu envie d’u...

17/05/18 - 2 - la dernière ligne droite française - jour 23 (2) - Gardanne - La version gardannaise

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Une avant-première, après une répétition publique encore quelques moments de stress, mais tout est bien qui ne finit pas si mal. Jeudi 17 mai, 18h30 Les portes sont ouvertes au public.
 Commence le temps de la fameuse attente.
 Celle que, je crois, je n’arriverai jamais à aimer. En coulisses, on gère son trac comme on peut.
 Anaïs est seule dans un coin (et je sens qu’il ne faut pas la déranger), les trois autres comparses sont en plein échange culturel : Wan Chu et Cheng Wei apprennent à Mike comment on se souhaite bonne chance avant de commencer un spectacle, mais en mandarin ... 
Pas plus facile que de dire Cijin ou Cihou ... 
Une nouvelle source de fous rires que je suis obligé de calmer un peu parce qu’on les entend de la salle.

 Je fais un dernier tour d’horizon de ce qui doit être en coulisses, et je remonte à la loge. En passant près de mon sac, je vois une boîte rouge.
 Il n’y en a qu’une com...

17/05/18 - 1 - la dernière ligne droite française - jour 23 (1) - Gardanne - Les préparatifs

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Les choses s'arrangent, mais ça n'est pas pour autant que l'on est à l'abri de nouvelles frayeurs Jeudi 17 mai, 6h45. Je m’extrais non sans mal de la couette.
 Je n’ai pas le choix, il faut que je déplace la voiture à un endroit où elle pourra rester jusqu’à la fin de matinée.

 Je ne reviens chez moi que vers 7h30 après un crochet par la boulangerie. 
Une demi-heure de perdue à chercher une place ... La nuit m’a porté un conseil : je ne change rien à la structure de la pièce.
 On la teste comme ça à Gardanne et on verra comment le public réagit.
 Pas de coupes franches dans les « couchers de soleil ».
 On tente le tout pour le tout. Après le passage obligé par la cuisine, je m'installe comme d'habitude devant l'ordinateur. J’envoie comme prévu le message à Fred à propos de la situation de la veille. Il me répond : « je m’occupe de tout » Ça me détend. Je passe encore un p...

16/05/18 - la dernière ligne droite française - jour 22 - La transition gardannaise

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Passer la nuit à cogiter, avoir la confirmation que décidément, les théâtres se suivent, et ne se ressemblent pas. Mercredi 16 mai, 8h38 Wan Chu : ’morning ! Claude : Morning … slept well ? Wan Chu : Yes ! Claude : great ! so enjoy this peaceful morning Cheng Wei : M~orn~ing Claude : morning sir Cheng Wei : No, I wake up around 6 Claude : like me I had to move the car anyway and my brain was full of things Cheng Wei : I got a tiny little hang over today Claude : the wine .. Cheng Wei : Yeap Claude : drink A LOT of water Cheng Wei : Will do Petite conversation matinale de lendemain de fausse première . Pour les non anglophones, je vous résume : Wan Chu va bien et je lui propose de profiter de cette matinée tranquille.
 Cheng Wei quant à lui, a un peu trop abusé du rosé. Je lui ai conseillé de boire beaucoup d’eau. Je lui ai aussi dit que ma nuit a été courte. Elle a aussi été grise. 
J’ai repens...

30/01 - 05/02/18 - une semaine sans voir le Pavillon

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Hommage aux Sabines et charmant détour chez les Belges, une autre répétition avec Anaïs, et un semblant de repos. Mardi 30 janvier Semaine particulière. Le rythme de croisière, bien que parfois douloureux, d’artiste en création pris ces derniers temps s’arrête momentanément. Il n’y a plus de studios disponibles au Pavillon Noir. (le trimestre dernier j’avais vaguement envisagé de faire une tentative à KLAP pour pouvoir continuer sur la lancée, mais tout allait trop bien pour prendre le risque d’une énième porte claquée en plein visage) Je vais donc ralentir la cadence, me reposer un peu et m’occuper de mes chers élèves (d’autant qu’à travers eux, plus ou moins consciemment, je vais probablement continuer de faire mûrir la création). Ils ont besoin d’une nouvelle musique. Celle de «  la traversée  » qui leur plait beaucoup, a fait son temps. Et puis, égoïstement, je l’ai trop écoutée. Il faudrait vo...

juin 2017 - en attendant le départ

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De médiocres nouvelles, générant une avalanche de questions, voir le verre à moitié plein, et avancer avec les autres Début d’été en demi teinte … Quelques espoirs évanouis, là-bas comme ici, m’ont rappelé que rien n’était jamais gagné d’avance et que la facilité, ça ne serait pas pour tout de suite. Ici d’abord, où après le bien agréable épisode des kimonos , c’est un peu le désert. Trois petites heures de stage à Marseille sont la seule activité qui pourrait faire office d’oasis. Le nez dans le guidon, j’ai laissé passer une opportunité de donner en main propre un dossier du projet et une autre piste, qui m’avait pourtant parue moins semée d’embuches que les autres, s’avère aboutir au silence : reports multiples de prise de rendez-vous, l’été est là, la saison prochaine se boucle. Je baisse les bras. Là-bas, une option de résidence disparait. Comme je n’y avais que moyennement cru, je suis un peu moins atteint. Mais ça me confronte à une ...