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Affichage des articles associés au libellé l'heure du thé

juin juillet 2018 - entre les deux créations

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Le retour mouvementé de mes amis un printemps en pente douce, la préparation de la suite  Comment se sont passés les mois qui ont séparé leurs voyages de mon voyage ? Plutôt sereinement. Anaïs a continué à me supporter dans les studios marseillais, tout en travaillant pour d’autres compagnies.

 Quant à moi, j’ai fini l’année tant bien que mal, mettant sur scène, entre deux jurys de concours multiples et divers, celles qui m’avaient suivi tout au long de l’année à la MPDS et à la Ciotat. La sacrée dose de mélancolie et de solitude apparue lors du départ de mes amis ne s’est estompée qu'avec la perspective de pouvoir rejouer là-bas, et le plaisir de pouvoir danser à nouveau le duo du thé à l’occasion d’un vernissage du peintre Jean-Louis Garcin, qui (vous vous souvenez peut-être mais j’en doute un peu) est le créateur des kimonos avec lesquels nous avons dansé ce duo un an plus tôt . J’ai attaqué le mois ...

25-27/05/18 - Marseille - jours 31 (2) - 33 - La version marseillaise

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Un condensé de ces trois soirées, avec ses forces et ses faiblesses, quelques impressions du public, quelques traces en images. Dimanche 27 mai, en fin d’après-midi À l’heure où cette photo a été prise, tout était fini.
 Nous saluions pour la dernière fois en France.

 Comme je vous le disais la dernière fois, je n’ai rien écrit de ces trois soirées, ou si peu.
 Je vais donc juste partager avec vous, ce que ma mémoire a gardé des derniers épisodes de cette aventure, de ce côté du globe. Remontons dans le temps. Je me souviens d’une dernière qui s’est finalement avérée encore plus douce que d’habitude.
 Encore plus que celle de la Septième Nuit qui avait déjà été tellement douillette. Pourtant, ça n’était pas si bien parti que ça. 
Dans l'après-midi de ce dimanche, nous avions, certes, eu, et ce pour la première fois que Sylvain filme mes spectacles, la possibilité de faire un tournage supplémentaire, ...

07/05/18 - la dernière ligne droite française - jour 13 - Martigues - Fred

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L'arrivée du génie aux lumières, Fred, et aussi d'Anne et Joseph, la semaine commence bien Lundi 7 mai, 7h58 Wan Chu : Bonjour Claude Claude : Bonjour Wan Chu Wan Chu : We're ready for work Claude : I'm not Wan Chu : Hahahah Claude : I'm still preparing ... but on the way I make a little bit of promotion Cheng Wei : About ? Claude : about ? REALLY ? Cheng Wei : Hahahaha Wan Chu : We're leaving the house now.... Cheng Wei : We will be very late because of me Claude : tssss ... ok ... so I have to move the car Voilà la trace de la matinée que j’ai retrouvée dans mes discussions Messenger. Pour les non anglophones, Wan Chu m’a envoyé un message pour me dire qu’ils étaient prêts à partir.
 C’est ce que nous avions convenu la veille.
 En sachant à quelle heure ils partaient d’Allauch, je savais s’ils allaient être à l’heure au point de rendez-vous .... ou en retard, comme...

04/05/18 - la dernière ligne droite française - Jour 10 - Martigues - avancer tranquillement

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Coup de chaud dès le matin, une bien belle visite, les danses s'installent, le retour chez Jennifer Vendredi 4 mai, 6h45 Je me suis pourtant octroyé 45 minutes de plus que prévu mais le réveil est ma foi toujours aussi rude. De toute façon, je n’ai pas le choix, il y a encore tant de choses à faire. Après le passage obligé et salutaire par la cuisine, je retrouve ma chaise en bois calée devant l’écran de l’ordinateur du bureau. Je veux finir la vidéo de « rentrer » avant de partir répéter.
 Rentrer avant de partir, tout un programme ...

 Je fais les dernières images fixes nécessaires à la confection du film (ce qui m’a permis de trouver de nouvelles manières d’aller de Kaohsiung à Marseille, je testerai peut-être l'une d'entre elles lors d’un prochain voyage !) et je transfère le tout sur mon logiciel de montage habituel. À partir de là, il faut « juste » mettre les images dans l’ordre, et ...

06/04/18 - Pavillon Noir - Jour 18 - Sale journée poplitée

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quand le corps requiert beaucoup trop d'attention, avancer quand même, malgré tout  pour soi et pour toute l'équipe à ses côtés Vendredi 6 avril, 6h 30 J’ouvre un œil. Via ma tablette multifonction, j’écoute les informations sur France Info et je me rendors aussi sec. 7h30. Le réveil sonne (j’ai bien fait de le mettre hier soir). Je descends dans le brouillard le plus total jusqu’à la boulangerie. Deux brioches aux pépites de chocolat. Je remonte, me fait un thé et regarde à la télé les informations que j’écoutais une heure et demi plus tôt. Le mélange taïwanais Oolong 913 - viennoiseries de chez Mandonato, particulièrement réussi, contribue à la dissipation de ce brouillard matinal, laissant pleinement la place à ce nouvel événement qui me colle aux basques ces temps-ci : des douleurs aux genoux. La chose s’est installée insidieusement ces derniers temps. Ceux qui me suivent m’ont d’ailleurs vu r...