Les dimanches à Hui Min
Une école de danse de banlieue, avec des petites et des grandes élèves, à la découverte de ce drôle de bonhomme, et puis aussi des retrouvailles et de bons éclats de rire Dimanche 13 août, 5h50. Mon téléphone radio réveil me balance ses vibrations. Le matelas vibre, l’oreiller relaie l’info. Cette sonnerie, qui est pourtant la moins pire que j’ai pu trouver dans cet appareil, est toujours aussi désagréable. Pour la première fois dans ce séjour (et peut-être même ici), je me réveille avec un réveil. Et ce, à l’heure où pourtant jusque là, je m’étais toujours réveillé, naturellement. Bizarrerie du corps humain. Pour une fois que je suis obligé de me lever tôt, mon organisme a décidé que c’était le jour où il redécouvrait le plaisir d’une grasse matinée. Les paupières encore résolument closes, je cherche le bouton de la bouilloire. C’est quand même pratique de l’avoir à portée de main (et je sais, je l’ai déjà écrit)....