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Affichage des articles associés au libellé anniversaire

31/07/18 - Taiwan été 2018 - Jour 4 - 51

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Une après-midi surprise, une jolie découverte, parce que Taïwan n'est pas qu'un pays de thé, mais que ces habitants sont toujours aussi généreux  Mardi 31 juillet, 5h28 Ma vue encore un peu floue aperçoit cette heure et ce jour sur ma fidèle tablette. Aucune raison de me lever si tôt, je comate encore un peu.
 Mais aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Et même si l’âge n’a qu’une importance relative pour moi, mon corps (qui, justement, est le principal révélateur du nombre d’années déjà parcourues) est investi d’une certaine excitation. Et puis, il y a toujours cette vue dont je ne me lasse pas. D’ailleurs, j’aperçois la lumière derrière les rideaux.
 Il faut que j’aille voir. Tant pis pour le comatage.
 Je me recoucherai après. Quand je pose un pied par terre, mon genou droit se rappelle à mon bon souvenir.
 Comme ça.
 Dès les premières secondes.
 Pas très coopérative la jointure ... (j’ai très bien compris que j’ava...

30/07/18 - Taiwan été 2018 - Jour 3 - Prendre à nouveau ses marques

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Premier cours, premier parcours, premières courses et carte virtuelle 5h20, la nuit a été grise.
 Et je me réveille avec la main aussi proche de la télécommande du climatiseur qu'elle ne l'a été pendant ce sommeil en pontillés. Trop froid, trop chaud, je n’ai pas encore trouvé le bon réglage. Je me réveille en sursaut d’un rêve bizarre où je faisais la bise à un homme qui était censé être mon père. Le cerveau parfois ... Comme la veille, je me rue sur le balcon pour admirer la vue. 
Même ciel bleu mais avec une lune encore présente. 
Histoire de me rappeler qu’ici, si on ne s’était pas plié à la règle occidentale, ça serait encore à partir de ses apparitions que l’on compterait  le temps. Préparation du Pu Er.
 Je réduis en poudre la petite tablette de thé séché pendant que l’eau chauffe dans la bouilloire.
 En attendant la température idéale, je mets la radio.
 France Inter, il est minuit. 
Le premier du s...

15/05/18 - la dernière ligne droite française - jour 21 (2) - Martigues - La version martégale

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La première, qui n'en est pas une, vécue de l'intérieur, Mardi 15 mai, 19h15. Nous sommes en coulisses. L’attente a commencé. Côté cour, je fais des allers retours dans les coulisses du lointain à l’avant-scène, encore habillé tout en noir,
 pour voir qui sera là. Je reconnais les professeurs du conservatoire, l’amie de Soussou qui l’avait accompagnée l’autre jour , William évidemment, les amis prévisibles, ceux qui sont juste à côté, et qui viennent d’habitude jusqu’à Marseille. Comme on nous l'avait annoncé, le public est clairsemé. Je regrette un peu qu’il n’y ait pas eu plus de tout ces gens qui ont transpiré avec moi ces dernières années et qui ne sont pas si loin.
 Alors oui, on est un mardi .. mais quand même ... Peut-être viendront-ils à Gardanne ? ou à Marseille ? On peut toujours rêver ... Dans les amis prévisibles, un couple que j’aime bien manque à l'appel. Je les cro...

14-15/05/18 - la dernière ligne droite française - jours 20 et 21 (1) - Martigues - les derniers jours

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Une autre journée blanche,  36h de l'histoire des préparatifs du sprint final à partir de quelques messages, et sans images ou presque. Lundi 14 mai, 8h59 « morning ! don't forget to bring your costumes, we check the lights with Fred today » Nous revoilà dans un début de semaine, où il n’y a aucune trace.
 Ce lundi a sombré dans la série des journées blanches.
 Bon sang que ça me déçoit de moi.
 Pour le mardi, c’est pire. Je sais que je me le suis raconté. J’en suis sûr.
 Mais je l’ai fait sur des feuilles volantes, hors du carnet. 
Parce que j’avais probablement trop de choses à emporter au théâtre.
 Les costumes, les accessoires, tout ce qu’il fallait pour faire le thé sur scène, les disques durs de secours, l’ordinateur, le stress.
 Alors j’ai noté ces jours sur autre chose, et j’ai glissé ces autres dans un programme, à moins que ça ne soit dans un livre, enfin ailleurs qu'au bon endroit ...

30/01 - 05/02/18 - une semaine sans voir le Pavillon

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Hommage aux Sabines et charmant détour chez les Belges, une autre répétition avec Anaïs, et un semblant de repos. Mardi 30 janvier Semaine particulière. Le rythme de croisière, bien que parfois douloureux, d’artiste en création pris ces derniers temps s’arrête momentanément. Il n’y a plus de studios disponibles au Pavillon Noir. (le trimestre dernier j’avais vaguement envisagé de faire une tentative à KLAP pour pouvoir continuer sur la lancée, mais tout allait trop bien pour prendre le risque d’une énième porte claquée en plein visage) Je vais donc ralentir la cadence, me reposer un peu et m’occuper de mes chers élèves (d’autant qu’à travers eux, plus ou moins consciemment, je vais probablement continuer de faire mûrir la création). Ils ont besoin d’une nouvelle musique. Celle de «  la traversée  » qui leur plait beaucoup, a fait son temps. Et puis, égoïstement, je l’ai trop écoutée. Il faudrait vo...