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Affichage des articles associés au libellé Pavillon Noir

30/04/18 - 1 - Pavillon Noir - Jour 22 - une dernière matinée dans la grande maison

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Aller à Martigues à 5 ... ça n'est pas si simple. Un rendez-vous manqué,  une première matinée bien prometteuse. Lundi 30 mai, je ne sais pas à quelle heure, je n’ai rien noté dans mon carnet. Ce matin, je suis à la fois heureux et inquiet. Heureux parce qu’aujourd’hui, ça y est, nous nous retrouvons tous. Tous les interprètes de l’aventure. Nous arrivons enfin à l’étape 3 de la constitution de l’équipe. Anaïs et Mike sont avec nous. Mais malgré ce contentement, l’inquiétude reste en embuscade. Avec le retard pris dans ces premiers jours quelques peu laborieux, je me demande si je vais arriver à faire tout ce que j’ai prévu. Et aujourd’hui, et dans la pièce. Mais bon, là maintenant (enfin dans peu de temps), nous sommes cinq. Et ça, c’est bien. Cela dit, du point de vue de la logistique, ça ne simplifie pas mes petites affaires. Car s’il y a une petite chose de contraignant dans cette résidence à M...

25/04/18 - la dernière ligne droite française - Jour 2 - 馬賽 la première répétition française des taïwanais

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une passation de carnet, le plaisir de se retrouver, et de travailler ensemble même si on va moins vite que prévu ... Mercredi 25 avril, 9h45. J’attends les flyers, qui, contrairement aux affiches , vont arriver chez moi incessamment sous peu. Attendre. Difficile pour moi ce matin. D’abord parce que la belle journée d’hier a quand même été bien stressante, et puis aussi parce que j’ai tourné quarante-cinq minutes il y a maintenant plus de deux heures pour garer ma voiture sur une place honorable et que depuis, je n’ai qu’une seule envie : aller me recoucher. Je suis devant l’écran de l’ordinateur. J’aimerais avancer sur l’épilogue. Hier, j'ai fait mon choix définitif des images pour cette version. Il y a celles de la version originale, celles qui sont apparues dans les dix ans qui séparent les deux moutures. Tant de souvenirs, toutes ces choses que j’ai vues, que j’ai vécues, dans l’île là-bas loin, les b...

20/04/18 - Pavillon Noir - Jour 21 - Anais apprend sa dernière danse

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La course au livreur, la dernière répétition en tête à tête, ménager le corps et avance  avant d'attaquer la dernière ligne droite Vendredi 20 avril, 14h30. J’arrive au studio Bossatti et Anaïs est là. Normal, je suis en retard. Mais, pour une fois (ou presque), j’ai une excuse : ce matin, j’ai traqué le coursier qui livrait les premières affiches. Elles devaient arriver directement au théâtre des Chartreux mais j’ai cliqué sur le mauvais bouton sur le site de l’imprimeur ... Du coup, on m’a annoncé qu’elles arrivaient chez moi entre 10h et 13h30, sauf que voilà, moi à 13h30, je devais être ailleurs. Alors comme le service de livraison a mis en place un splendide système moderne qui indique sur un plan où est le coursier, j’ai scruté le camion salvateur jusqu’à ce qu’il soit dans mon quartier, puis j’ai couru les rues pour essayer de récupérer mon colis le plus vite possible et m’enfuir au Pavillon...

17/04/18 - Pavillon Noir - Jour 20 (2) - 2 - « Rentrer »

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L'élaboration de la dernière danse de groupe la vidéo, la musique la danse, rendre concret tout ce que l'on a imaginé Mardi 17 avril, 14h15 Mike vient de partir et j’ai avalé un sandwich. Il est temps que je m’attaque à une des deux dernières chorégraphies à créer. Celle que dansera tout le groupe : « Rentrer ». L’idée c’est d’évoquer le trajet de Marseille à Kaohsiung. La distance, les étapes … Alors À l’écran, je crée une version inverse de ce que j’avais fait pour « Correspondance(s) » où apparaissaient à l’écran toutes les routes possibles pour aller de chez moi à Turku en Finlande. Là, je montre le chemin du retour, en partant du 311 Zhongshan road jusqu’à Marseille. En fait, la vidéo a été faite bien après (et ça a été laborieux ... je vous raconterai tout ça quand le moment sera venu) mais puisque je partage tout ça avec vous avec un an de recul autant que vous en profitiez...

17/04/18 - Pavillon Noir - Jour 20 (1) - 1 - Les deux derniers textes pour Mike

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Lire des choses danser un peu quand Claude devient acteur et Mike devient danseur Mardi 17 avril, 8h Je suis devant l’ordinateur. Le rythme auquel j’ai décidé de m’astreindre la semaine dernière semble fonctionner. Je publie un article ici , un de ceux qui n’ont pas été agréables à écrire, et je jette un dernier coup d’œil sur le premier flyer, celui de notre intervention sétoise. On n’a jamais été aussi concret. Géant et flippant à la fois. 9h10, je pars de la maison. La voiture est garée sur une place livraison gratuite jusqu’à 9h20. C’est bien pratique. La route est tranquille, je suis dans le quartier derrière le Pavillon Noir à 9h50. 10h, je trouve une place avenue Ferdinand de Lesseps. C’est un peu loin, mais je ne vais pas prendre plus de temps pour rapprocher la voiture de la grande maison. Mike y est déjà sûrement en train de m’attendre. Je remonte l’avenue de Pérouse et tourne à droite sur ...

09/04/18 - Pavillon Noir - Jour 19 - On boucle « les filles d’ici »

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Finir le contour d'un solo être clair pour être clair pour les autres, avancer doucement en attendant les autres Lundi 9 avril, 6h30. Mes yeux sont ouverts comme ils pouvaient l’être dans mes séjours taïwanais. Je reste couché jusqu’à ce que l’envie d’un oolong 913 me pousse à rejoindre la cuisine en passant par la case boulangerie. Il est 7h. Une heure après, je suis devant l’ordinateur. Un peu de paperasse, (quand je serai grand, j’aurais un administrateur à plein temps) et je transfère sur ma tablette un tas d’éléments qui pourront m’être utile : la vidéo d’Anaïs et Wan Chu (que j’ai partagé avec vous dans l’article précédent ), les enregistrements de la première répétition de Mike , le petit texte « les filles d’ici » qu’il dira après le solo de Wan Chu. Je travaille aussi un peu sur la bande son. Il faudrait que je m’astreigne à ce type d’emploi du temps au moins jusqu’à l’arrivée des amis as...

06/04/18 - Pavillon Noir - Jour 18 - Sale journée poplitée

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quand le corps requiert beaucoup trop d'attention, avancer quand même, malgré tout  pour soi et pour toute l'équipe à ses côtés Vendredi 6 avril, 6h 30 J’ouvre un œil. Via ma tablette multifonction, j’écoute les informations sur France Info et je me rendors aussi sec. 7h30. Le réveil sonne (j’ai bien fait de le mettre hier soir). Je descends dans le brouillard le plus total jusqu’à la boulangerie. Deux brioches aux pépites de chocolat. Je remonte, me fait un thé et regarde à la télé les informations que j’écoutais une heure et demi plus tôt. Le mélange taïwanais Oolong 913 - viennoiseries de chez Mandonato, particulièrement réussi, contribue à la dissipation de ce brouillard matinal, laissant pleinement la place à ce nouvel événement qui me colle aux basques ces temps-ci : des douleurs aux genoux. La chose s’est installée insidieusement ces derniers temps. Ceux qui me suivent m’ont d’ailleurs vu r...