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Affichage des articles associés au libellé Gillian

12/02/18 - Pavillon Noir - Jour 11 - finir Cijin

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Une nouvelle danse d'ensemble dans la boîte, la révision de tant de journées passées ensemble, du travail, beaucoup, encore un horizon qui s'apaise Lundi 12 février Midi. C’est l’heure où j’arrive enfin dans la grande maison. Et pourtant j’ai trouvé une place plutôt rapidement pour un lundi. La route depuis Sète paraissait sans faille. Départ à 8h30 le ventre plein des pancakes que Sylvain m'avait faits . J’avais prévu de prendre l’autoroute pour ne pas perdre de temps. La tablette était connectée à l’autoradio avec David Bowie et Tori Amos. Grand soleil, des camions certes, mais deux autres voies peu encombrées qui m’ont permis de dire « Montpellier ! » puis « Nîmes ! Je suis en avance » À l’embranchement de l’A54, il y avait bien indiqué que la ville d’Arles était déconseillée mais je ne faisais que la frôler par l’ouest, je pouvais donc continuer à hurler « Starman » et « Ashes to ashes » tran...

17/06/17 - Akiho et Arame - le tournage de la vidéo

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Mise en mouvements et en images des deux kimonos avec les aléas du plein air, partager ses talents, tout en passant un bon moment 7h50. Je suis sur le petit parking devant la boulangerie juste à côté de l’endroit où habite Anaïs. Tout est là: les costumes, la tablette avec les vidéos de la répétition de la semaine dernière, l’appareil photo, les chargeurs, le téléphone : « je suis là - j’arrive » Je regarde le message de Gillian le temps qu’Anaïs me rejoigne : « RDV Samedi 17 Juin à 8h30 au Collège d'Auriol (Avenue Anne Franck). Prendre direction Saint-Zacharie, prendre la 3ème sortie au Rond-Point (éolienne). » Ça n’a pas l’air trop compliqué. Mon corps est encore ensommeillé. Cela fait pourtant presque deux heures que je suis debout. À cette heure-là, je suis plus souvent devant un thé (et peut-être un écran) qu’à devoir me concentrer pour une journée de tournage où mon corps risque d’être mis à rude épreuve. Anaïs arrive. Son regard rie...

printemps 2017 - Akiho et Arame

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Une jolie petite histoire juste à côté de l'autre, une parenthèse en forme de rencontres, qui nous permet de danser autrement ce premier duo Une histoire en marge de l’histoire, de ces rencontres simples et belles que je ne peux que partager avec vous. Le temps d'un ou deux articles, je vais faire un tout petit pas de côté. pour vous parler de Akiho et Arame. À l’origine de cette aventure, Edwige, une collègue (au cv certain) qui me recommande à une parente qui cherche des danseurs pour porter des kimonos. Elle m’explique qu’il n’y a pas de budget donc ça serait peut-être plus un projet pour mes élèves mais que ça a l’air très intéressant. Je l’autorise à laisser mes coordonnées à Gillian, la fameuse parente, qui me contacte le 2 février pour me parler de tout ça. Gillian travaille avec Jean-Louis Garcin, artiste peintre plasticien, qui a en tête de transférer sur des kimonos son univers coloré. Il voudrait les mettre en mouvement e...