Articles

Affichage des articles associés au libellé rencontre

29/04/18 - la dernière ligne droite française - Jour 5 - La Ciotat - le dimanche supplémentaire

Image
Journée difficile. Rattraper le retard coûte que coûte,  encourager sans s'affoler Dimanche 29 avril, 6h. Je me réveille une première fois et me rendors aussi sec. La soirée d’hier a laissé des traces : après les quelques heures passées avec les danseurs manosquins, nous avons dîné chez mon amie Carole Soler et son compagnon Yann. Un peu trop tôt hélas pour la saison de la lavande, nos amis n’auront vu que les champs en cours de floraison. Mais ils ont pu discuter avec Yann et Carole, découvrir de nouveaux vins, manger des bonnes pizzas, des tonnes de charcuterie et rencontrer un vrai fan de l’OM ! Comme vous le savez, aujourd’hui était sensé être un jour off, parce que je me doutais qu’en attaquant directement après leur arrivée, ils seraient crevés ce week-end mais aussi parce que ce dimanche, ils changent de maison : une autre de mes élèves, Soline, m’a proposé de les héberger quelques jours si ...

26/04/18 - la dernière ligne droite française - Jour 3 - Martigues - l'installation

Image
Un nouvel endroit pour avancer l'histoire, un accueil de haute teneur, une répétition laborieuse  et un peu de retard ... Jeudi 26 avril, 9h29. Je suis dans la voiture. Cheng Wei vient de m’envoyer un message. Ils vont être en retard. Le réveil a été difficile. J’aurais bien dormi plus longtemps. Après les rituels matinaux, j’ai envoyé un mail au traiteur dont je vous parlerai dans quelques lignes et j’ai fait un peu de com’. Ils sont là, tout le monde doit le savoir. Je suis donc dans la voiture et je fais un tour du quartier, le temps que mes amis arrivent. Circulation aussi difficile que mon réveil, je me retrouve bloqué dans des embouteillages. Finalement, j’arrive le dernier à l’église des Augustins, notre nouveau lieu de rendez-vous . Un rapide passage à la station essence et nous voilà partis. À Martigues. C'est qu'aujourd’hui, nous commençons un nouveau chapitre dans l’histoire, e...

Le petit frère de l'est

Image
Difficiles retrouvailles, reconstruire sur des braises, repartir pour une autre histoire quoiqu'il se soit passé. Lundi 26 décembre 2017, En pleine digestion de ce trop plein de repas, de chocolats et d’une série de compliments que m’ont faits mes élèves juste avant que l’on se dise « à l’année prochaine », il est plus que temps que je revienne vous raconter deux ou trois choses. Hier, le 25 décembre, c’était l’anniversaire de Wan Chu, cette splendide interprète des deux pièces précédentes, mon fameux guide à « cheu gou » que j’aurais plaisir à retrouver bientôt. Je vous en ai parlé un certain nombre de fois déjà : ici , ici , et même là . (en cas de doute, comme je vous le disais dans l’article précédent , si vous allez dans la colonne de gauche et que vous cherchez Wan Chu, tous les articles apparaîtront) Avant-hier, ma mère fêtait ses 72 hivers, et j’ai aussi parlé d’elle ... c’était là ! ). Le 23 décembr...

21-24/08/2017 - le stage de la WeiDanceCompany

Image
Quatre soirs de danse en petit comité, avec des vieilles connaissances jeunes, dans ces ambiances que peuvent générer les amateurs éclairés. Dimanche 26 novembre 17h, Dans ma fidèle 107 (Florence pour les intimes), je suis sur l’autoroute entre Tarbes et Toulouse, de retour d’un stage bien agréable pendant lequel j’ai fait traverser quelques phrases de la future création à de belles personnes dansantes. Les plus avancés ont goûté à ce qui devrait être dansé à mi parcours des « Chroniques formosanes » sur scène pendant qu’une vidéo du voyage en ferry de Gushan à Cijin sera projetée. Les autres ont dansé ce qui se passera probablement vers la fin de la pièce. Une danse que j’avais aussi partagée avec des taïwanais lors d’un stage organisé par la WeiDanceCompany il y a maintenant plus de trois mois … « times flies » comme on dit …. Et justement, peut-être avez-vous oublié, pendant ces trois mois, tous ces lieux et ces ...

Les dimanches à Hui Min

Image
Une école de danse de banlieue, avec des petites et des grandes élèves, à la découverte de ce drôle de bonhomme, et puis aussi des retrouvailles et de bons éclats de rire Dimanche 13 août, 5h50. Mon téléphone radio réveil me balance ses vibrations. Le matelas vibre, l’oreiller relaie l’info. Cette sonnerie, qui est pourtant la moins pire que j’ai pu trouver dans cet appareil, est toujours aussi désagréable. Pour la première fois dans ce séjour (et peut-être même ici), je me réveille avec un réveil. Et ce, à l’heure où pourtant jusque là, je m’étais toujours réveillé, naturellement. Bizarrerie du corps humain. Pour une fois que je suis obligé de me lever tôt, mon organisme a décidé que c’était le jour où il redécouvrait le plaisir d’une grasse matinée. Les paupières encore résolument closes, je cherche le bouton de la bouilloire. C’est quand même pratique de l’avoir à portée de main (et je sais, je l’ai déjà écrit)....