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30/04/18 - 1 - Pavillon Noir - Jour 22 - une dernière matinée dans la grande maison

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Aller à Martigues à 5 ... ça n'est pas si simple. Un rendez-vous manqué,  une première matinée bien prometteuse. Lundi 30 mai, je ne sais pas à quelle heure, je n’ai rien noté dans mon carnet. Ce matin, je suis à la fois heureux et inquiet. Heureux parce qu’aujourd’hui, ça y est, nous nous retrouvons tous. Tous les interprètes de l’aventure. Nous arrivons enfin à l’étape 3 de la constitution de l’équipe. Anaïs et Mike sont avec nous. Mais malgré ce contentement, l’inquiétude reste en embuscade. Avec le retard pris dans ces premiers jours quelques peu laborieux, je me demande si je vais arriver à faire tout ce que j’ai prévu. Et aujourd’hui, et dans la pièce. Mais bon, là maintenant (enfin dans peu de temps), nous sommes cinq. Et ça, c’est bien. Cela dit, du point de vue de la logistique, ça ne simplifie pas mes petites affaires. Car s’il y a une petite chose de contraignant dans cette résidence à M...

29/04/18 - la dernière ligne droite française - Jour 5 - La Ciotat - le dimanche supplémentaire

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Journée difficile. Rattraper le retard coûte que coûte,  encourager sans s'affoler Dimanche 29 avril, 6h. Je me réveille une première fois et me rendors aussi sec. La soirée d’hier a laissé des traces : après les quelques heures passées avec les danseurs manosquins, nous avons dîné chez mon amie Carole Soler et son compagnon Yann. Un peu trop tôt hélas pour la saison de la lavande, nos amis n’auront vu que les champs en cours de floraison. Mais ils ont pu discuter avec Yann et Carole, découvrir de nouveaux vins, manger des bonnes pizzas, des tonnes de charcuterie et rencontrer un vrai fan de l’OM ! Comme vous le savez, aujourd’hui était sensé être un jour off, parce que je me doutais qu’en attaquant directement après leur arrivée, ils seraient crevés ce week-end mais aussi parce que ce dimanche, ils changent de maison : une autre de mes élèves, Soline, m’a proposé de les héberger quelques jours si ...

27/04/18 - 1 - la dernière ligne droite française - Jour 4 (1) - Martigues - au deuxième jour

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Une avancée laborieuse, mais qui semble tendre vers un joli rythme de croisière,  même si le retard se creuse Vendredi 27 avril, 5h. J’ouvre un œil, mais pas pour bien longtemps. 7h, je tente quelque chose mais je sens bien que rien ne sera réellement possible tant que le réveil n’aura pas sonné. Me lever pour aller danser après la sonnerie d’un réveil, quelque chose d’inhabituel dans la quotidienneté de ma vie. J’en ai de la chance. Pour le petit déjeuner, je savoure les « pineapple cakes » que m’ont ramenés mes amis. Ça n’est pas du tout la saison mais ils savent de quoi je suis capable pour déguster ces petits biscuits à l’ananas. Avec ma tasse de dong ding, la brume se dissipe de mon esprit. J’entends presque vraiment ce qui est raconté sur France Infos. Passage à l’ordinateur. Réponse par mail du traiteur . Il a déjà trop de travail. Ça sera pour une autre fois. Cheng Wei a vu l’ébauche de l’...

26/04/18 - la dernière ligne droite française - Jour 3 - Martigues - l'installation

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Un nouvel endroit pour avancer l'histoire, un accueil de haute teneur, une répétition laborieuse  et un peu de retard ... Jeudi 26 avril, 9h29. Je suis dans la voiture. Cheng Wei vient de m’envoyer un message. Ils vont être en retard. Le réveil a été difficile. J’aurais bien dormi plus longtemps. Après les rituels matinaux, j’ai envoyé un mail au traiteur dont je vous parlerai dans quelques lignes et j’ai fait un peu de com’. Ils sont là, tout le monde doit le savoir. Je suis donc dans la voiture et je fais un tour du quartier, le temps que mes amis arrivent. Circulation aussi difficile que mon réveil, je me retrouve bloqué dans des embouteillages. Finalement, j’arrive le dernier à l’église des Augustins, notre nouveau lieu de rendez-vous . Un rapide passage à la station essence et nous voilà partis. À Martigues. C'est qu'aujourd’hui, nous commençons un nouveau chapitre dans l’histoire, e...

09/04/18 - Pavillon Noir - Jour 19 - On boucle « les filles d’ici »

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Finir le contour d'un solo être clair pour être clair pour les autres, avancer doucement en attendant les autres Lundi 9 avril, 6h30. Mes yeux sont ouverts comme ils pouvaient l’être dans mes séjours taïwanais. Je reste couché jusqu’à ce que l’envie d’un oolong 913 me pousse à rejoindre la cuisine en passant par la case boulangerie. Il est 7h. Une heure après, je suis devant l’ordinateur. Un peu de paperasse, (quand je serai grand, j’aurais un administrateur à plein temps) et je transfère sur ma tablette un tas d’éléments qui pourront m’être utile : la vidéo d’Anaïs et Wan Chu (que j’ai partagé avec vous dans l’article précédent ), les enregistrements de la première répétition de Mike , le petit texte « les filles d’ici » qu’il dira après le solo de Wan Chu. Je travaille aussi un peu sur la bande son. Il faudrait que je m’astreigne à ce type d’emploi du temps au moins jusqu’à l’arrivée des amis as...

06/04/18 - Pavillon Noir - Jour 18 - Sale journée poplitée

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quand le corps requiert beaucoup trop d'attention, avancer quand même, malgré tout  pour soi et pour toute l'équipe à ses côtés Vendredi 6 avril, 6h 30 J’ouvre un œil. Via ma tablette multifonction, j’écoute les informations sur France Info et je me rendors aussi sec. 7h30. Le réveil sonne (j’ai bien fait de le mettre hier soir). Je descends dans le brouillard le plus total jusqu’à la boulangerie. Deux brioches aux pépites de chocolat. Je remonte, me fait un thé et regarde à la télé les informations que j’écoutais une heure et demi plus tôt. Le mélange taïwanais Oolong 913 - viennoiseries de chez Mandonato, particulièrement réussi, contribue à la dissipation de ce brouillard matinal, laissant pleinement la place à ce nouvel événement qui me colle aux basques ces temps-ci : des douleurs aux genoux. La chose s’est installée insidieusement ces derniers temps. Ceux qui me suivent m’ont d’ailleurs vu r...