Sizhiwan
un autre de ses endroits, si loin, si proche, pour voir où commence le soir encore plus prés du grand large Mercredi 16 août 17h15. Oui. Je commence cette histoire à l’heure où je suis à la gare routière. Car contrairement au reste de la journée (dont l'intérêt est excessivement relatif), ce soir, j'ai quelque chose à vous raconter. J’ai décidé d’y retourner. Il est donc 17h15, et comme chaque fois que je veux aller voir de plus près le soleil se coucher, j’attends un bus. Ce soir, ce sera le 248, encore (c’est à dire qu’entre temps, j’ai pris le 100, le 218A et même le 52B, mais je vous raconterai ça ... une autre fois). 17h20, Le voilà qui arrive. À l’heure, comme bien souvent. Autre chauffeur, pas de discussion. Je m’installe dans les sièges du fond comme d’habitude. Le ciel est encore incertain mais ça m'est égal. De toute manière, quoiqu’il arrive, je bouge. Au pire je m’arrêterai à Gushan. L...