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Affichage des articles associés au libellé Silvia Caramanna

17/05/18 - 2 - la dernière ligne droite française - jour 23 (2) - Gardanne - La version gardannaise

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Une avant-première, après une répétition publique encore quelques moments de stress, mais tout est bien qui ne finit pas si mal. Jeudi 17 mai, 18h30 Les portes sont ouvertes au public.
 Commence le temps de la fameuse attente.
 Celle que, je crois, je n’arriverai jamais à aimer. En coulisses, on gère son trac comme on peut.
 Anaïs est seule dans un coin (et je sens qu’il ne faut pas la déranger), les trois autres comparses sont en plein échange culturel : Wan Chu et Cheng Wei apprennent à Mike comment on se souhaite bonne chance avant de commencer un spectacle, mais en mandarin ... 
Pas plus facile que de dire Cijin ou Cihou ... 
Une nouvelle source de fous rires que je suis obligé de calmer un peu parce qu’on les entend de la salle.

 Je fais un dernier tour d’horizon de ce qui doit être en coulisses, et je remonte à la loge. En passant près de mon sac, je vois une boîte rouge.
 Il n’y en a qu’une com...

17/05/18 - 1 - la dernière ligne droite française - jour 23 (1) - Gardanne - Les préparatifs

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Les choses s'arrangent, mais ça n'est pas pour autant que l'on est à l'abri de nouvelles frayeurs Jeudi 17 mai, 6h45. Je m’extrais non sans mal de la couette.
 Je n’ai pas le choix, il faut que je déplace la voiture à un endroit où elle pourra rester jusqu’à la fin de matinée.

 Je ne reviens chez moi que vers 7h30 après un crochet par la boulangerie. 
Une demi-heure de perdue à chercher une place ... La nuit m’a porté un conseil : je ne change rien à la structure de la pièce.
 On la teste comme ça à Gardanne et on verra comment le public réagit.
 Pas de coupes franches dans les « couchers de soleil ».
 On tente le tout pour le tout. Après le passage obligé par la cuisine, je m'installe comme d'habitude devant l'ordinateur. J’envoie comme prévu le message à Fred à propos de la situation de la veille. Il me répond : « je m’occupe de tout » Ça me détend. Je passe encore un p...

16/05/18 - la dernière ligne droite française - jour 22 - La transition gardannaise

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Passer la nuit à cogiter, avoir la confirmation que décidément, les théâtres se suivent, et ne se ressemblent pas. Mercredi 16 mai, 8h38 Wan Chu : ’morning ! Claude : Morning … slept well ? Wan Chu : Yes ! Claude : great ! so enjoy this peaceful morning Cheng Wei : M~orn~ing Claude : morning sir Cheng Wei : No, I wake up around 6 Claude : like me I had to move the car anyway and my brain was full of things Cheng Wei : I got a tiny little hang over today Claude : the wine .. Cheng Wei : Yeap Claude : drink A LOT of water Cheng Wei : Will do Petite conversation matinale de lendemain de fausse première . Pour les non anglophones, je vous résume : Wan Chu va bien et je lui propose de profiter de cette matinée tranquille.
 Cheng Wei quant à lui, a un peu trop abusé du rosé. Je lui ai conseillé de boire beaucoup d’eau. Je lui ai aussi dit que ma nuit a été courte. Elle a aussi été grise. 
J’ai repens...

10/05/18 - la dernière ligne droite française - jour 16 - off

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logistique à tous les étages,  finir tout ce qui sera sur scène mais qui n'est pas de la danse, laisser mes amis profiter de leurs amis, et aller quand-même boire un verre. Jeudi 10 mai, 9h30 C’est l’heure où je quitte la mezzanine sur laquelle je dors. Et comme pour les jours précédents il n’y a que peu de traces écrites de ce que j’ai fait. 
Je devais être vraiment fatigué pour ne pas avoir eu le courage d’écrire.
 Dans mon joli carnet à fleurs, il n’y a que deux pages et demi pour les trois jours qui vont suivre. C’est peu. Je vais donc probablement râler dans les articles prochains de cette absence de traces ... Vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenus.
 
Ce jeudi, c’est off. D’abord parce qu’officiellement c’est un jour férié. (ce qui étonnera toujours mes amis taïwanais …) Ensuite, parce que mon corps donne des signes de fatigue mécanique (dans les jambes, ça pique dru) et énergéti...

Aux premiers jours

Premier jour de l'épopée numéro ... 13 Ou alors 14 ... Ou 15, ou peut-être 16, ou plus selon quand on décide de faire commencer l'histoire de c2a. D’ailleurs, il y a aussi plusieurs premiers jours. Celui où l'idée de cette nouvelle aventure a germé dans un coin de mon cerveau, celui où ces petites phrases de certains de mes amis ont résonné assez fort pour réveiller la flamme, pas bien grande non plus, qui couvait sous l'idée, celui où, dans ce bureau, de la ville de Gardanne, le fait de partager mon univers devenait de plus en plus concret, ou celui, encore plus récent, de mon retour dans un studio. Aux premiers jours, il y a donc eu l'idée, le retour de l'envie, la possibilité d'une scène presque nouvelle, ou le mouvement. Ça sera selon ... Ça me rappelle cette question que l'on nous pose souvent quand on fait des répétitions publiques. Vous avez pris combien de temps pour faire tout ça ? Et bien voilà, déjà, ça dépend de quand ...