24/01/18 - Pavillon Noir - Jour 7 - un avant-goût du prologue
Improviser pour se réveiller,
voir les premières danses d'ensemble prendre forme,
traverser les difficultés de la transmission avec des rires,
avancer sûrement
Mercredi 24 janvier
10h40,
je me gare enfin avenue de Pérouse.
40 minutes pour trouver une place,
record battu.
Et le train qui arrivait de Marseille qui me narguait sur le pont ...
Je remonte vers le Pavillon un peu énervé.
Cela tombe plutôt bien, il faut que je me bouge,
je dois libérer la salle entre midi et deux.
10h50,
je suis dans le studio Bossatti.
Après les vérifications vertébrales d’usage sur la musique de Cijin,
je décide de me chauffer façon service minimum :
je fais l’exercice au sol en insistant plus que d’ordinaire sur les groupes de muscles courbatus
(du moins quand c’est possible) jusqu’à ce que je sente mon corps assez chaud pour faire quoique ce soit.
11h10,
je passe à autre chose.
Il me reste tant de choses sur lesquellles il faut que j’avance.
Comme j’ai commencé par l’écouter en entrant au studio, j’ai la musique de Cijin dans la tête.
Je me souviens du premier vendredi,
j’avais fait une petite chose que j’aimais bien,
je dois pouvoir continuer dans ce sens.
Je remets le « cinq temps » et laisse faire mon corps.
Je bouge,
un peu dans tous les sens,
cela permet de finir de me chauffer mais rien de vraiment bon ne se dégage de cette gesticulation.
Je retombe dans mes façons de bouger habituelles.
et la phrase de Sylvain me disant qu’il voyait toujours un peu la même chose,
résonne très fort entre mes deux oreilles.
Alors je me crée des contraintes.
Je fais une phrase mais je transforme tout ce qui me semble logique,
si je sens que mon dos a envie d’aller à droite je le pousse à gauche,
si je sens un regard vers le sol, je regarde en haut.
Je fixe un peu les choses, histoire d’y trouver ma dose de plaisir à bouger
(et accessoirement un peu de stabilité),
puis je filme.
En trois fois.
Pas du tout sûr que je m'en serve,
(même si pour Cijin j'ai besoin de matériel)
on verra plus tard.
11h55,
je range mes affaires et laisse le studio aux occupants de la pause méridienne.
Je m’installe dans le canapé et regarde ce que je viens de filmer.
Les choses ont l’air jolies,
reste à décider qui dansera tout ça et quand.
La jeune Florette passe :
« en pause ?
- presque ... je regarde ce que j’ai fait ce matin
- oula ... tu es bien courageux »
S’habituer à voir son image en mouvement,
son corps pas toujours à son avantage,
sans se juger plus qu’il ne faut,
c’est vrai que ça prend du temps.
Personne ne vient dans le studio
Dommage,
j’aurais pu continuer ...
Ou peut-être pas,
ça n’est pas si mal de prendre une vraie pause avant qu’Anaïs arrive.
D’ailleurs, il est temps que j’aille m’acheter à manger.
Je sors du Pavillon et me dirige vers le centre ville.
Les Allées de Provence,
la Rotonde,
je vais dans le même snack acheter une soupe et un sandwich.
De ce point de vue là, j’ai trouvé un certain rythme de croisière.
Quand je reviens, il est presque 14h.
Anaïs est déjà là, assise dans le studio, en train de se chauffer,
sourire aux lèvres, comme d’habitude.
Pendant que j'avale mon déjeuner, je prends de ses nouvelles.
Elle est assez forte pour cacher sa fatigue.
Je sens que chez elle, le diable va se cacher dans les détails.
Pour commencer, je lui propose de nous mettre en route avec l’habituel premier exercice de la barre
(et comme les autres fois, elle ne refuse pas).
La première note de piano,
on décline la phrase en automatique, à droite comme à gauche, dans les quatre positions de pieds.
Je réalise qu'elle est juste, un tout petit peu, en arrière.
Comme à son habitude.
Même quand nous ne sommes que deux, elle a réussi à se mettre en retrait.
Une routine ... au sens propre ... en fait, dans tous les sens du terme.
Je la laisse finir de se chauffer par ses propres chemins et dès qu’elle me dit être prête, on attaque.
Le prologue,
(décidément, cette année, je commence souvent par le début,
quelque chose aurait-il dans mon organisation cérébrale ?)
Je lui montre la vidéo des 4 versions de « moi »,
et on danse son entrée.
Comme c’est une phrase semblable à une chose que l’on danse dans le duo « à l’heure du thé »,
l'apprentissage n'est pas très long.
On tente vite l'entrée ensemble et en musique.
Tout va bien.
Jusqu'au moment où je me replonge dans mes notes
et que je vois que l’on n’est sensé être dans des directions opposées pour danser la suite.
Je ne lui ai pas appris la bonne phrase.
Je m’excuse assez platement et lui apprends la bonne version.
Là, ça va mieux,
mais,
elle n’arrive pas quand je voudrais,
je décale la seconde traversée de quatre temps, puis de deux.
Je change aussi le moment de mon entrée car je m'étais aussi trompé dans ma version,
cette fois-ci, ça va complètement.
(il faudra juste que je tienne compte de cette version quand j’organise l’entrée de me deux autres collègues)
Pauvre Anaïs,
en moins d’un quart d’heure, elle vient d’apprendre une phrase que je lui ai tout de suite demandé d’oublier
pour en apprendre une autre, dont j’ai déjà modifié deux fois les comptes.
Pour son baptême du studio de danseuse apprenant des danses d’ensemble de Claude Aymon,
elle aura presque tout eu.
Heureusement que cette musique est binaire ...
Nous sommes donc maintenant, bien positionnés pour passer à la suite,
partition que je n’ai pas testée en vidéo,
et que je n’ai pas encore consignée dans mes tableaux.
Il va falloir se fier aux textes du carnet blanc.
Je déroule mon scénario,
qui avance sans faille,
confortablement calé sur les repères musicaux notés pendant la répétition d'hier.
Je passe le plus souvent possible de mon rôle de transmetteur, à celui de partenaire,
ce qui permet à l’un et à l’autre, de repérer les unissons, les mouvements qui peuvent éventuellement se répondre (que ça soit prévu ou pas ...).
Ma tête est en ébullition de danser ce que j’ai prévu pour moi tout en vérifiant qu’elle suit ce que je lui ai transmis,
mais tant que nous sommes sur les rails de l’histoire et que la vitesse de croisière est bonne,
je préfère ne pas m’arrêter,
je reposerai mon cerveau une autre fois.
Deux heures de boulot passent paisiblement,
entrecoupés de pauses « tu as raison, hydrates-toi ! »,
chose que je devrais faire aussi mais l’eau et moi ...
c’est un immense malentendu.
17h,
tout est calé :
les trois versions du sol,
son solo de présentation,
les questions réponses en impro - le fameux « plié développé de bras » -
(il va falloir que je nourrisse la chose mais on en reparlera à quatre)
On a fini le prologue.
Même si je sens qu’Anaïs n’aura pas besoin de vidéo de contrôle,
on filme pour avoir une trace.
(et pour ma mémoire qui peut s'avérer bien plus défaillante que la sienne ...)
On a un peu de mal à démarrer :
j'ai du mal à trouver le top départ sur la musique,
on rate nos entrées,
et toutes ces choses issues de mes tergiversations de début de répétition.
J’espère que le rendu sera à la hauteur de mes espérances.
(en écrivant cette phrase, je me dis que c’est aussi pour ça que j’ai filmé,
le regard extérieur ...
Agnès me l’a dit et redit ...
bon ok, là je vais m’auto regarder extérieurement mais c’est mieux que de garder le nez dans le guidon).
Il nous reste du temps.
Je nous lance dans Cijin.
Juste avant elle aura dansé le duo au parapluie.
Peu de temps pour changer d’état,
en même ces deux parties ne sont pas si éloignées.
Je lui apprends son entrée,
et fais celle de Wan Chu.
Là aussi, celle va vite.
Elle a déjà traversé toutes ces danses en cours.
On filme tout ça avant de partir,
je regardera à l’ordinateur demain.
17h40.
Je déclare la fin des hostilités.
Personne ne viendra nous dire de partir aujourd’hui.
Avenue Mozart,
avenue de Pérouse,
c’est la première fois que je fais ce chemin de retour accompagné.
Je cache comme je peux, ma fatigue.
D’autant que ce mercredi, c’est moi qui nous emmène à La Ciotat.
Pas de monde sur la route,
même à la sortie d’Aix-en-Provence.
Nous sommes donc, comme la semaine précédente, en avance pour le cours de 19h.
Cette semaine, c’est moins la fatigue d’Anaïs qui m’inquiète,
que mon genou,
qui montre des signes d’inconfort.
Comme si quelque chose bloquait de l’intérieur.
L’articulation claque de temps à autre dans les exercices,
et de plus en plus souvent.
Voilà une nouveauté dont je me passerais bien.
Bon, pour l’instant, je n’ai pas mal.
On va faire comme si, tout en restant vigilant.
21h40,
j’ai déposé Anaïs sur le parking habituel devant chez elle.
Retour à Marseille par l’autoroute en travaux sur fond de France Inter,
« a very good trip » nous propose un florilège de chansons d’interprètes irlandais,
parfait pour me tenir tranquillement éveillé.
22h,
je suis à Marseille.
Et il n’y a pas de place gratuite pour ma voiture.
Je la déplacerai demain matin.
Repas frugal,
fruits et fromage,
je ne résiste pas,
je regarde les vidéos.
Je m’étais promis de ne pas le faire, d’attendre le lendemain comme je vous le disais tout à l’heure,
je l’ai mis dis à Anaïs, histoire de vraiment officialiser, verbaliser la chose ...
Raté.
Mais je ne regrette pas,
ce que je vois me plait.
1h30.
Il est temps de passer à autre chose.
Dans une position complètement horizontale.
On est déjà demain.
À plus tard.
voir les premières danses d'ensemble prendre forme,
traverser les difficultés de la transmission avec des rires,
avancer sûrement
10h40,
je me gare enfin avenue de Pérouse.
40 minutes pour trouver une place,
record battu.
Et le train qui arrivait de Marseille qui me narguait sur le pont ...
Je remonte vers le Pavillon un peu énervé.
Cela tombe plutôt bien, il faut que je me bouge,
je dois libérer la salle entre midi et deux.
10h50,
je suis dans le studio Bossatti.
Après les vérifications vertébrales d’usage sur la musique de Cijin,
je décide de me chauffer façon service minimum :
je fais l’exercice au sol en insistant plus que d’ordinaire sur les groupes de muscles courbatus
(du moins quand c’est possible) jusqu’à ce que je sente mon corps assez chaud pour faire quoique ce soit.
11h10,
je passe à autre chose.
Il me reste tant de choses sur lesquellles il faut que j’avance.
Comme j’ai commencé par l’écouter en entrant au studio, j’ai la musique de Cijin dans la tête.
Je me souviens du premier vendredi,
j’avais fait une petite chose que j’aimais bien,
je dois pouvoir continuer dans ce sens.
Je remets le « cinq temps » et laisse faire mon corps.
Je bouge,
un peu dans tous les sens,
cela permet de finir de me chauffer mais rien de vraiment bon ne se dégage de cette gesticulation.
Je retombe dans mes façons de bouger habituelles.
et la phrase de Sylvain me disant qu’il voyait toujours un peu la même chose,
résonne très fort entre mes deux oreilles.
Alors je me crée des contraintes.
Je fais une phrase mais je transforme tout ce qui me semble logique,
si je sens que mon dos a envie d’aller à droite je le pousse à gauche,
si je sens un regard vers le sol, je regarde en haut.
Je fixe un peu les choses, histoire d’y trouver ma dose de plaisir à bouger
(et accessoirement un peu de stabilité),
puis je filme.
En trois fois.
Pas du tout sûr que je m'en serve,
(même si pour Cijin j'ai besoin de matériel)
on verra plus tard.
11h55,
je range mes affaires et laisse le studio aux occupants de la pause méridienne.
Je m’installe dans le canapé et regarde ce que je viens de filmer.
Les choses ont l’air jolies,
reste à décider qui dansera tout ça et quand.
La jeune Florette passe :
« en pause ?
- presque ... je regarde ce que j’ai fait ce matin
- oula ... tu es bien courageux »
S’habituer à voir son image en mouvement,
son corps pas toujours à son avantage,
sans se juger plus qu’il ne faut,
c’est vrai que ça prend du temps.
Personne ne vient dans le studio
Dommage,
j’aurais pu continuer ...
Ou peut-être pas,
ça n’est pas si mal de prendre une vraie pause avant qu’Anaïs arrive.
D’ailleurs, il est temps que j’aille m’acheter à manger.
Je sors du Pavillon et me dirige vers le centre ville.
Les Allées de Provence,
la Rotonde,
je vais dans le même snack acheter une soupe et un sandwich.
De ce point de vue là, j’ai trouvé un certain rythme de croisière.
Quand je reviens, il est presque 14h.
Anaïs est déjà là, assise dans le studio, en train de se chauffer,
sourire aux lèvres, comme d’habitude.
Pendant que j'avale mon déjeuner, je prends de ses nouvelles.
Elle est assez forte pour cacher sa fatigue.
Je sens que chez elle, le diable va se cacher dans les détails.
Pour commencer, je lui propose de nous mettre en route avec l’habituel premier exercice de la barre
(et comme les autres fois, elle ne refuse pas).
La première note de piano,
on décline la phrase en automatique, à droite comme à gauche, dans les quatre positions de pieds.
Je réalise qu'elle est juste, un tout petit peu, en arrière.
Comme à son habitude.
Même quand nous ne sommes que deux, elle a réussi à se mettre en retrait.
Une routine ... au sens propre ... en fait, dans tous les sens du terme.
Je la laisse finir de se chauffer par ses propres chemins et dès qu’elle me dit être prête, on attaque.
Le prologue,
(décidément, cette année, je commence souvent par le début,
quelque chose aurait-il dans mon organisation cérébrale ?)
Je lui montre la vidéo des 4 versions de « moi »,
et on danse son entrée.
Comme c’est une phrase semblable à une chose que l’on danse dans le duo « à l’heure du thé »,
l'apprentissage n'est pas très long.
On tente vite l'entrée ensemble et en musique.
Tout va bien.
Jusqu'au moment où je me replonge dans mes notes
et que je vois que l’on n’est sensé être dans des directions opposées pour danser la suite.
Je ne lui ai pas appris la bonne phrase.
Je m’excuse assez platement et lui apprends la bonne version.
Là, ça va mieux,
mais,
elle n’arrive pas quand je voudrais,
je décale la seconde traversée de quatre temps, puis de deux.
Je change aussi le moment de mon entrée car je m'étais aussi trompé dans ma version,
cette fois-ci, ça va complètement.
(il faudra juste que je tienne compte de cette version quand j’organise l’entrée de me deux autres collègues)
Pauvre Anaïs,
en moins d’un quart d’heure, elle vient d’apprendre une phrase que je lui ai tout de suite demandé d’oublier
pour en apprendre une autre, dont j’ai déjà modifié deux fois les comptes.
Pour son baptême du studio de danseuse apprenant des danses d’ensemble de Claude Aymon,
elle aura presque tout eu.
Heureusement que cette musique est binaire ...
Nous sommes donc maintenant, bien positionnés pour passer à la suite,
partition que je n’ai pas testée en vidéo,
et que je n’ai pas encore consignée dans mes tableaux.
Il va falloir se fier aux textes du carnet blanc.
Je déroule mon scénario,
qui avance sans faille,
confortablement calé sur les repères musicaux notés pendant la répétition d'hier.
Je passe le plus souvent possible de mon rôle de transmetteur, à celui de partenaire,
ce qui permet à l’un et à l’autre, de repérer les unissons, les mouvements qui peuvent éventuellement se répondre (que ça soit prévu ou pas ...).
Ma tête est en ébullition de danser ce que j’ai prévu pour moi tout en vérifiant qu’elle suit ce que je lui ai transmis,
mais tant que nous sommes sur les rails de l’histoire et que la vitesse de croisière est bonne,
je préfère ne pas m’arrêter,
je reposerai mon cerveau une autre fois.
Deux heures de boulot passent paisiblement,
entrecoupés de pauses « tu as raison, hydrates-toi ! »,
chose que je devrais faire aussi mais l’eau et moi ...
c’est un immense malentendu.
17h,
tout est calé :
les trois versions du sol,
son solo de présentation,
les questions réponses en impro - le fameux « plié développé de bras » -
(il va falloir que je nourrisse la chose mais on en reparlera à quatre)
On a fini le prologue.
Même si je sens qu’Anaïs n’aura pas besoin de vidéo de contrôle,
on filme pour avoir une trace.
(et pour ma mémoire qui peut s'avérer bien plus défaillante que la sienne ...)
On a un peu de mal à démarrer :
j'ai du mal à trouver le top départ sur la musique,
on rate nos entrées,
et toutes ces choses issues de mes tergiversations de début de répétition.
J’espère que le rendu sera à la hauteur de mes espérances.
(en écrivant cette phrase, je me dis que c’est aussi pour ça que j’ai filmé,
le regard extérieur ...
Agnès me l’a dit et redit ...
bon ok, là je vais m’auto regarder extérieurement mais c’est mieux que de garder le nez dans le guidon).
Il nous reste du temps.
Je nous lance dans Cijin.
Juste avant elle aura dansé le duo au parapluie.
Peu de temps pour changer d’état,
en même ces deux parties ne sont pas si éloignées.
Je lui apprends son entrée,
et fais celle de Wan Chu.
Là aussi, celle va vite.
Elle a déjà traversé toutes ces danses en cours.
On filme tout ça avant de partir,
je regardera à l’ordinateur demain.
17h40.
Je déclare la fin des hostilités.
Personne ne viendra nous dire de partir aujourd’hui.
Avenue Mozart,
avenue de Pérouse,
c’est la première fois que je fais ce chemin de retour accompagné.
Je cache comme je peux, ma fatigue.
D’autant que ce mercredi, c’est moi qui nous emmène à La Ciotat.
Pas de monde sur la route,
même à la sortie d’Aix-en-Provence.
Nous sommes donc, comme la semaine précédente, en avance pour le cours de 19h.
Cette semaine, c’est moins la fatigue d’Anaïs qui m’inquiète,
que mon genou,
qui montre des signes d’inconfort.
Comme si quelque chose bloquait de l’intérieur.
L’articulation claque de temps à autre dans les exercices,
et de plus en plus souvent.
Voilà une nouveauté dont je me passerais bien.
Bon, pour l’instant, je n’ai pas mal.
On va faire comme si, tout en restant vigilant.
21h40,
j’ai déposé Anaïs sur le parking habituel devant chez elle.
Retour à Marseille par l’autoroute en travaux sur fond de France Inter,
« a very good trip » nous propose un florilège de chansons d’interprètes irlandais,
parfait pour me tenir tranquillement éveillé.
22h,
je suis à Marseille.
Et il n’y a pas de place gratuite pour ma voiture.
Je la déplacerai demain matin.
Repas frugal,
fruits et fromage,
je ne résiste pas,
je regarde les vidéos.
Je m’étais promis de ne pas le faire, d’attendre le lendemain comme je vous le disais tout à l’heure,
je l’ai mis dis à Anaïs, histoire de vraiment officialiser, verbaliser la chose ...
Raté.
Mais je ne regrette pas,
ce que je vois me plait.
1h30.
Il est temps de passer à autre chose.
Dans une position complètement horizontale.
On est déjà demain.
À plus tard.



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