09-11/02/18 - Mettre son corps en standby
l'alerte ostéopathique,
lever le pied et ménager la machine,
prendre l'air,
penser aux autres
Vendredi 9 février
8h30.
Me voilà à la fin d’une semaine sans allers retours à Aix.
Me voilà aussi à une semaine de mon grand départ.
Ce matin, je reste encore quelques heures devant l’écran avec mes vidéos et mes montages.
Je dois vérifier si ce que j’ai transmis à Anaïs correspond à ce que j’ai dansé la semaine précédente.
J’ai quand même quelques surprises :
deux ou trois choses que j’ai mal interprétées dans le rythme ou dans le mouvement,
à moins que ça soit Anaïs qui l’ai transformé et que j’aie laissé faire.
Je superpose les images pour voir si la partition de Cheng Wei dansée par moi
et celle des filles filmée sur Anaïs fonctionne, et ça ... ça marche.
Vivement que je puisse voir toutes ces choses sur eux.
Mon pauvre ostéopathe s’est, comme souvent, désespéré de mon cas :
« mais qu’est-ce que vous faites comme mouvements ? ...»
Le « pour en arriver là » est tellement sous-entendu qu’il résonne presque dans le cabinet.
Il me remet en place quatre vertèbres dorsales voyageuses.
Tout était plutôt centré cette fois.
« le ménisque est très compressé ... »
Voilà donc ce que mon genou droit disait.
Chose rarissime chez moi depuis une bonne quinzaine d’années,
en rentrant chez moi, j’ai déjeuné d’un hamburger,
d’une chaîne nouvellement installée sur le Vieux-Port où les burgers sont faits à la minute
et où le service est, du moins pour l’instant, particulièrement soigné.
En guise de digestion, je fais une sieste ... de quatre heures.
Mon osthéo n’a visiblement fait autre chose que de remettre quatre osselets facétieux.
La suite du week-end sera du même acabit.
Samedi, j’annule le cours des studios Décanis.
Peu d’élèves, beaucoup de fatigue,
le regard à peine insistant du manipulateur de la veille quand il m’a parlé de mon genou,
autant reposer tout ça et commencer à préparer cette autre traversée ...
Je vais récupérer à la librairie un livre sur la « French cuisine » qu’un ami a commandé pour Wan Chu.
Je fais un tri global de ce qui est susceptible de pouvoir partir dans le grand sac noir,
je réfléchis à l’organisation des deux autres sacs
et commence à chercher tout ce qui est typiquement taïwanais et dont je ne me sers pas ici :
l’argent, les adaptateurs ...
La petite boule d’avant départ naît juste sous les côtes.
Ça serait dommage de redéplacer la dorsale voisine qui vient juste d’être relogée dans l’emplacement dont elle n’est pas sensée bouger si souvent ...
À propos de « traversée »,
j’ai mise en ligne celle dansée par Anaïs et moi
parce qu’une élève voulait se souvenir de toutes ces danses.
Elle remporte un vif succès,
bien plus grand que je ne l’aurais imaginé.
Les réactions sur les réseaux sociaux sont pour moi bien énigmatiques.
Sinon,
il y a eu des jeux, des heures à faire le légume devant la télé
(avant de se jeter sur le carnet de notes,
pour écrire l’idée qui traverse l’esprit beaucoup trop rapidement pour que l’on s’en souvienne)
Le dimanche,
j’ai un peu discuté avec Cheng Wei.
Facebook nous a rappelé que cela faisait quatre ans que nous étions « amis »
Il a l’impression que cela fait moins longtemps.
En fait, cela fera cinq ans cet été.
Et j’espère qu’on le fêtera dignement.
« This Summer in July it will be 5 years sir
- Woow … So soon
- Lingya was in July 2013
- True !!!! »
Et en parlant d’échéances, dans une semaine, je serai là-bas :
« - In one week I'll have my breakfast over there
- Yeap ^^ … And we will have something to discuss »
Je déteste cette phrase.
La plupart du temps, dit par un taïwanais
cela ne se traduirait pas du tout par le fait que l’on ait un truc dont il faut qu’on parle
mais par : « il y a un sérieux problème ».
Mais Cheng Wei sait que je sais décrypter ces choses.
Je ne pense qu’il s’en servirait encore avec moi.
Je préfère quand même vérifier :
« OK bad news already
- Why ? Isn't it fun to have some new ideas with us XD
- New ideas is something … New issues is something else
- Hahahahha
- And unfortunately (for me) I know this Chinese « we have something to discuss » ...
- Let’s put it in another way, we have some ideas that we can talk. »
Je préfère ça.
Il a juste de nouveaux projets,
dont on parlera autour d’un cocktail.
Alors le XD, c’est une sorte de lol, le X ce sont les yeux plissés, et le D la bouche qui rit,
un visage qui rigole quoi ...
(mais il faut tourner la tête vers la gauche pour pouvoir imaginer tout ça)
Les ^^, ce sont des sourcils levés …
Sinon, je suis allé m’aérer la tête à Sète
et rendre visite à ce cher Sylvain :
« je n’ai parlé à personne cette semaine »
De ces genres de phrases qui vous arrache le cœur.
Muscat sec et picpoul,
films,
discutions,
rires,
j’espère que cette journée passée en compagnie lui aurait remis du baume au cœur.
Nous avons aussi parlé de ce que nous pourrions faire
si nous venons avec une version lecture des « chroniques formosanes »,
l’espace est petit,
il faudra adapter,
mais ça sera une belle répétition pour les Chartreux.
Je suis reparti de la ville de Georges Brassens à 8h50.
Oui, j’ai pris mon temps.
En plus, Sylvain avait fait des pancakes maison.
Je n’ai que deux petites heures de routes.
Si tout va bien,
à 11h, je suis de retour dans la grande maison.
lever le pied et ménager la machine,
prendre l'air,
penser aux autres
8h30.
Me voilà à la fin d’une semaine sans allers retours à Aix.
Me voilà aussi à une semaine de mon grand départ.
Ce matin, je reste encore quelques heures devant l’écran avec mes vidéos et mes montages.
Je dois vérifier si ce que j’ai transmis à Anaïs correspond à ce que j’ai dansé la semaine précédente.
J’ai quand même quelques surprises :
deux ou trois choses que j’ai mal interprétées dans le rythme ou dans le mouvement,
à moins que ça soit Anaïs qui l’ai transformé et que j’aie laissé faire.
Je superpose les images pour voir si la partition de Cheng Wei dansée par moi
et celle des filles filmée sur Anaïs fonctionne, et ça ... ça marche.
Vivement que je puisse voir toutes ces choses sur eux.
Mon pauvre ostéopathe s’est, comme souvent, désespéré de mon cas :
« mais qu’est-ce que vous faites comme mouvements ? ...»
Le « pour en arriver là » est tellement sous-entendu qu’il résonne presque dans le cabinet.
Il me remet en place quatre vertèbres dorsales voyageuses.
Tout était plutôt centré cette fois.
« le ménisque est très compressé ... »
Voilà donc ce que mon genou droit disait.
Chose rarissime chez moi depuis une bonne quinzaine d’années,
en rentrant chez moi, j’ai déjeuné d’un hamburger,
d’une chaîne nouvellement installée sur le Vieux-Port où les burgers sont faits à la minute
et où le service est, du moins pour l’instant, particulièrement soigné.
En guise de digestion, je fais une sieste ... de quatre heures.
Mon osthéo n’a visiblement fait autre chose que de remettre quatre osselets facétieux.
La suite du week-end sera du même acabit.
Samedi, j’annule le cours des studios Décanis.
Peu d’élèves, beaucoup de fatigue,
le regard à peine insistant du manipulateur de la veille quand il m’a parlé de mon genou,
autant reposer tout ça et commencer à préparer cette autre traversée ...
Je vais récupérer à la librairie un livre sur la « French cuisine » qu’un ami a commandé pour Wan Chu.
Je fais un tri global de ce qui est susceptible de pouvoir partir dans le grand sac noir,
je réfléchis à l’organisation des deux autres sacs
et commence à chercher tout ce qui est typiquement taïwanais et dont je ne me sers pas ici :
l’argent, les adaptateurs ...
La petite boule d’avant départ naît juste sous les côtes.
Ça serait dommage de redéplacer la dorsale voisine qui vient juste d’être relogée dans l’emplacement dont elle n’est pas sensée bouger si souvent ...
À propos de « traversée »,
j’ai mise en ligne celle dansée par Anaïs et moi
parce qu’une élève voulait se souvenir de toutes ces danses.
Elle remporte un vif succès,
bien plus grand que je ne l’aurais imaginé.
Les réactions sur les réseaux sociaux sont pour moi bien énigmatiques.
Sinon,
il y a eu des jeux, des heures à faire le légume devant la télé
(avant de se jeter sur le carnet de notes,
pour écrire l’idée qui traverse l’esprit beaucoup trop rapidement pour que l’on s’en souvienne)
Le dimanche,
j’ai un peu discuté avec Cheng Wei.
Facebook nous a rappelé que cela faisait quatre ans que nous étions « amis »
Il a l’impression que cela fait moins longtemps.
En fait, cela fera cinq ans cet été.
Et j’espère qu’on le fêtera dignement.
« This Summer in July it will be 5 years sir
- Woow … So soon
- Lingya was in July 2013
- True !!!! »
Et en parlant d’échéances, dans une semaine, je serai là-bas :
« - In one week I'll have my breakfast over there
- Yeap ^^ … And we will have something to discuss »
Je déteste cette phrase.
La plupart du temps, dit par un taïwanais
cela ne se traduirait pas du tout par le fait que l’on ait un truc dont il faut qu’on parle
mais par : « il y a un sérieux problème ».
Mais Cheng Wei sait que je sais décrypter ces choses.
Je ne pense qu’il s’en servirait encore avec moi.
Je préfère quand même vérifier :
« OK bad news already
- Why ? Isn't it fun to have some new ideas with us XD
- New ideas is something … New issues is something else
- Hahahahha
- And unfortunately (for me) I know this Chinese « we have something to discuss » ...
- Let’s put it in another way, we have some ideas that we can talk. »
Je préfère ça.
Il a juste de nouveaux projets,
dont on parlera autour d’un cocktail.
Alors le XD, c’est une sorte de lol, le X ce sont les yeux plissés, et le D la bouche qui rit,
un visage qui rigole quoi ...
(mais il faut tourner la tête vers la gauche pour pouvoir imaginer tout ça)
Les ^^, ce sont des sourcils levés …
Sinon, je suis allé m’aérer la tête à Sète
et rendre visite à ce cher Sylvain :
« je n’ai parlé à personne cette semaine »
De ces genres de phrases qui vous arrache le cœur.
Muscat sec et picpoul,
films,
discutions,
rires,
j’espère que cette journée passée en compagnie lui aurait remis du baume au cœur.
Nous avons aussi parlé de ce que nous pourrions faire
si nous venons avec une version lecture des « chroniques formosanes »,
l’espace est petit,
il faudra adapter,
mais ça sera une belle répétition pour les Chartreux.
Je suis reparti de la ville de Georges Brassens à 8h50.
Oui, j’ai pris mon temps.
En plus, Sylvain avait fait des pancakes maison.
Je n’ai que deux petites heures de routes.
Si tout va bien,
à 11h, je suis de retour dans la grande maison.

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