24/07/2017 - Taiwan - Jour 4 - un lendemain tranquille
Écrire,
regarder le ciel,
manger
et tenter de passer à autre chose ...
Lundi 24 juillet,
10h30.
Oui, 10h30 !
(alors il me semble avoir ouvert un oeil avant
mais cela n’a pas duré assez longtemps pour que je m’en souvienne vraiment)
Je me lève, tire le rideau, ouvre la fenêtre
et me recouche aussitôt.
Le ciel est d’un blanc que je connais bien.
Même si du bleu point déjà ça et là à travers les nuages,
je sens qu’il va faire aussi chaud qu’hier malgré ce que me dit la météo de mon téléphone.
Pendant que l’eau chauffe sur le côté du lit, mon cerveau mouline déjà :
je ne me résous pas à être en vacances presque quinze jours.
Je ne comprends pas la réaction de Su Ling et le tout petit nombre de cours qu’elle me confie.
Communication.
Comment savoir ce qu’elle pense réellement ?
Ce qui se passe ?
Qu’est-ce que j’ai fait (ou pas fait) surtout dans ces ailleurs où les règles sont parfois différentes ?
Ou peut-être que je me fais des idées et qu'elle était juste occupée,
je verrai bien jeudi prochain ...
Je repense à hier.
Mon ascenseur émotionnel a été bien sollicité.
Toutes ces images qui me reviennent :
Ya Ting qui me saute au cou, comme d’habitude,
les jeunes, à présent en terminale, qui ouvrent des grands yeux en me voyant rentrer au théâtre,
tous ces témoignages d’affection des autres lycéens,
le souvenir du stress d’il y a six ans au même endroit
(et aussi, ce souvenir de l’après, le premier soir, où je m’attendais à avoir des retours sur mon boulot et ... rien),
ce buffet-cocktail sans alcool où je me suis très vite senti ... étranger ...
L’idée du jeunisme me traverse l’esprit.
Quand je fais le point sur ceux qui vont bosser cet été,
effectivement, quinze ans séparent ces enseignants de ma carcasse vieillissante.
Ce genre de choses se mettrait-il aussi à arriver ici ?
Me remplir l’estomac désencombrera sûrement mon cerveau de ses idées noires.
Petit déjeuner.
Comme j’ai eu la bonne idée de laisser trainer nonchalamment le sac de viennoiseries acheté hier soir,
au pied de la table de chevet, je peux petit déjeuner au lit.
Et ma foi, ça n’est pas désagréable.
Je reste couché encore un temps certain,
après tout, c’est aussi ça les vacances.
J’en sors à l’heure où j’aurais pu me lever, si j’étais de l’autre côté du monde :
France Inter il est 6h.
Après avoir pris mollement connaissance des infos, je consigne dans mon carnet mes doutes matinaux
et je m’attaque à la rédaction et la mise en ligne de l’article retraçant mon arrivée jusqu’ici.
L’article est long, ça prend du temps .. Et ça tombe bien car du temps ... j’en ai !
Quelques jeux,
quelques blagues avec mes amis français,
des commentaires sur les premières photos de l’après spectacle de la veille
et l’après-midi se passe.
Il est 18h45.
La lumière du soleil s’en va.
Et le temps de se dire que je ne suis pas sorti de la journée et de me replonger dans mes activités, la nuit est tombée.
Il va falloir penser à aller dîner
avec cet éternel souci du choix,
en termes de gout,
et de lieu dans lequel je me sentirais à l’aise en ces premiers jours où je n’ai pas encore repris toutes mes marques.
Sushis ? raviolis ?
Dans le quartier ? Plus loin ?
Je tourne, je vire, je cherche ...
20h,
je me décide enfin.
Ce sera des raviolis dans la Jian Guo 3rd road, l’avenue qui passe devant la gare.
J’en ai pour cinq minutes à pied, et je peux emporter.
Douche,
habillage (décent ...),
je descends les neuf étages.
Le gardien que j’ai croisé hier est tout sourire.
Je remonte Zhongshan road jusqu’à la gare et tourne à gauche.
À ma droite la gare routière où tant de monde attend le bus qui le ramènera dans son chez soi.
Je longe ainsi une part de ces vies quotidiennes et je me dis (à nouveau) que j’ai de la chance.
Ici, encore plus qu’ailleurs, je peux faire ce pas de côté.
Les fast foods,
l’arrêt du bus 53 d’où nous partions pour aller répéter avec les filles l’an dernier,
d’autres gargotes ...
La petite rue que j’ai pris si souvent,
le lycée sur le trottoir d’en face,
son arrêt de bus,
et le snack aux raviolis ...
Fermé.
Et oui,
ici, on mange toute la journée ...
mais on s’arrête tôt,
les restaurants finissent souvent leur service vers 21h.
À 22h, il y a les fast food, les night markets et les bars où on peut grignoter.
Mais peu d'endroits où l'on va s'asseoir pour se restaurer.
(quand je vous dis que je n’ai pas encore pris mes marques …)
Ce sera donc, le night market.
Et il y a celui, tout proche de Liouhe.
Je repars vers la gare et reprend Zhongshan dans l’autre sens.
C’est à cinq minutes.
Liouhe Night market
et son atmosphère animée entre la fête foraine et le marché.
Les stands de jeu se mêlent aux échoppes d’artisanat
et aux bouis-bouis un peu trop propres sur eux où l’on peut déguster de la gastronomie plus ou moins locale,
pour le plus grand plaisir des touristes.
Les taïwanais aiment moins ce night market-là.
D’ailleurs sur le plan, il est clairement indiqué que c’est le Tourist Night Market ...
Il est aussi plus cher que les autres.
(enfin .. tout est relatif, on peut y trouver son bonheur pour cinq euros …)
Je croise une famille française à l’entrée !
Je me tais …
et j’avance dans la rue en repérant les endroits où je vais m’arrêter.
J’ai ma petite idée :
partir du milieu du marché où je trouve les petits pâtés au boeuf et au poivre,
acheter des fruits,
prendre un hot dog (ou deux ?),
tout ça manque de légumes, mais ça ira pour ce soir.
Pour les fruits, je change de stand.
Il y a ce vieux bonhomme tout seul
(en plus, des touristes chinois ont pris d’assaut mon endroit habituel).
Je prends des mangues, des fruits du dragon, des guavas,
tout ça prédécoupé.
Il range le tout dans un sachet,
prend sa calculatrice et me montre le résultat à l’écran.
Je le paye et lui demande de le redire en chinois.
Il me regarde,
il n’a pas compris.
Il m’explique combien fait chaque article fait en détail.
Je lui dis non de la tête en souriant et tente de répéter ce qu’il vient de me dire.
Il sourit à son tour.
« I paï cheu ou »
I paï ! C’est ça qui me manquait.
C’est cent.
cheu, dix,
ou, cinq.
Cent cinquante dollars.
Quatre euros …
Je le remercie et remonte Liouhe 2nd road jusqu’au hot dog.
Le vendeur du stand d’à côté me reconnait :
avant c’était lui qui vendait les hot dogs.
« hao djowu bu tièn »
Ça je sais, c’est le « long time no see » mandarin.
Et oui, ça fait onze mois qu’il ne m’a pas vu ...
Son collègue essaie aussi de communiquer mais mon mandarin est au bout de ses capacités,
je m’en excuse, il éclate de rire.
Il cherche ses mots : « two ... minutes ! »
Pas de problème, j’ai le temps ...
Je regarde le bonhomme fabriquer la chose.
Les saucisses grillent pendant qu’il coupe en deux les petits pains de riz.
Il les ouvre en deux pour y mettre de la sauce.
« uh ... hem ... ah ! Spicy ?
- yes ! »
Il rajoute de la sauce piquante, prépare son petit sac en papier,
glisse la saucisse dans le petit pain et le tout dans le sac.
« ..... Hot ! »
Il renouvelle l’opération et met le tout dans un sac plastique.
(oui, finalement, j’en ai pris deux ... et je ne veux entendre aucun commentaire)
« Thank you ! »
Ça, il le dit sans hésiter.
C’est toujours aussi agréable de se dire que le premier mot que les gens ici savent dire en anglais ... c’est : merci.
Je remonte Zhongshan road encore très animée,
premier feu, Cisian road,
puis Bade road
Henan road, rive sud du petit canal
Hebei road, sa rive nord.
Je repasse devant le gardien toujours aussi souriant.
Je tente un dîner devant la télé mais j’évite TV5 monde,
j’ai envie de garder mon moral au bon niveau retrouvé.
Sur un des canaux du groupe de chaînes de séries américaines HBO,
il y a le fameux Game of Thrones,
la saison 7
Je crois que c’est la dernière …
mais comme je n’ai jamais suivi la série, ça ne me fait pas trop d’effet.
Je tente de suivre mais en v.o sous-titré en chinois, ça ne marche pas.
Cette autre chaîne me convient mieux :
des vieilles séries des années 80-90,
de « madame est servie » à « une nounou d’enfer »
Là, pas besoin de comprendre (d’autant que je connais déjà la plupart des épisodes).
Je déguste mon butin en l’arrosant d’une des bières que mes amis m’ont laissées de la soirée de pré anniversaire.
Vers minuit, je tente une difficile extinction des feux.
L’affaire Tsoying me travaille.
Je pense à l’avenir.
Ici ? Ailleurs ? Autrement ?
Passer à autre chose ?
En dehors de l’envie de changer (mais y est-elle vraiment ?), en suis-je vraiment capable ?
Et pour quoi faire ?
Un épisode du coeur a ses raisons et je mets tout ça de côté.
L’enfant de Criquette, récemment kidnappé, a été retrouvé.
Sa mère est prête à l’accueillir « en insérant ce biberon dans un de ses orifices »
Mais où vont-ils chercher tout ça ? ...
regarder le ciel,
manger
et tenter de passer à autre chose ...
10h30.
Oui, 10h30 !
(alors il me semble avoir ouvert un oeil avant
mais cela n’a pas duré assez longtemps pour que je m’en souvienne vraiment)
Je me lève, tire le rideau, ouvre la fenêtre
et me recouche aussitôt.
Le ciel est d’un blanc que je connais bien.
Même si du bleu point déjà ça et là à travers les nuages,
je sens qu’il va faire aussi chaud qu’hier malgré ce que me dit la météo de mon téléphone.
Pendant que l’eau chauffe sur le côté du lit, mon cerveau mouline déjà :
je ne me résous pas à être en vacances presque quinze jours.
Je ne comprends pas la réaction de Su Ling et le tout petit nombre de cours qu’elle me confie.
Communication.
Comment savoir ce qu’elle pense réellement ?
Ce qui se passe ?
Qu’est-ce que j’ai fait (ou pas fait) surtout dans ces ailleurs où les règles sont parfois différentes ?
Ou peut-être que je me fais des idées et qu'elle était juste occupée,
je verrai bien jeudi prochain ...
Je repense à hier.
Mon ascenseur émotionnel a été bien sollicité.
Toutes ces images qui me reviennent :
Ya Ting qui me saute au cou, comme d’habitude,
les jeunes, à présent en terminale, qui ouvrent des grands yeux en me voyant rentrer au théâtre,
tous ces témoignages d’affection des autres lycéens,
le souvenir du stress d’il y a six ans au même endroit
(et aussi, ce souvenir de l’après, le premier soir, où je m’attendais à avoir des retours sur mon boulot et ... rien),
ce buffet-cocktail sans alcool où je me suis très vite senti ... étranger ...
L’idée du jeunisme me traverse l’esprit.
Quand je fais le point sur ceux qui vont bosser cet été,
effectivement, quinze ans séparent ces enseignants de ma carcasse vieillissante.
Ce genre de choses se mettrait-il aussi à arriver ici ?
Me remplir l’estomac désencombrera sûrement mon cerveau de ses idées noires.
Petit déjeuner.
Comme j’ai eu la bonne idée de laisser trainer nonchalamment le sac de viennoiseries acheté hier soir,
au pied de la table de chevet, je peux petit déjeuner au lit.
Et ma foi, ça n’est pas désagréable.
Je reste couché encore un temps certain,
après tout, c’est aussi ça les vacances.
J’en sors à l’heure où j’aurais pu me lever, si j’étais de l’autre côté du monde :
France Inter il est 6h.
Après avoir pris mollement connaissance des infos, je consigne dans mon carnet mes doutes matinaux
et je m’attaque à la rédaction et la mise en ligne de l’article retraçant mon arrivée jusqu’ici.
L’article est long, ça prend du temps .. Et ça tombe bien car du temps ... j’en ai !
Quelques jeux,
quelques blagues avec mes amis français,
des commentaires sur les premières photos de l’après spectacle de la veille
et l’après-midi se passe.
Il est 18h45.
La lumière du soleil s’en va.
Et le temps de se dire que je ne suis pas sorti de la journée et de me replonger dans mes activités, la nuit est tombée.
Il va falloir penser à aller dîner
avec cet éternel souci du choix,
en termes de gout,
et de lieu dans lequel je me sentirais à l’aise en ces premiers jours où je n’ai pas encore repris toutes mes marques.
Sushis ? raviolis ?
Dans le quartier ? Plus loin ?
Je tourne, je vire, je cherche ...
20h,
je me décide enfin.
Ce sera des raviolis dans la Jian Guo 3rd road, l’avenue qui passe devant la gare.
J’en ai pour cinq minutes à pied, et je peux emporter.
Douche,
habillage (décent ...),
je descends les neuf étages.
Le gardien que j’ai croisé hier est tout sourire.
Je remonte Zhongshan road jusqu’à la gare et tourne à gauche.
À ma droite la gare routière où tant de monde attend le bus qui le ramènera dans son chez soi.
Je longe ainsi une part de ces vies quotidiennes et je me dis (à nouveau) que j’ai de la chance.
Ici, encore plus qu’ailleurs, je peux faire ce pas de côté.
Les fast foods,
l’arrêt du bus 53 d’où nous partions pour aller répéter avec les filles l’an dernier,
d’autres gargotes ...
La petite rue que j’ai pris si souvent,
le lycée sur le trottoir d’en face,
son arrêt de bus,
et le snack aux raviolis ...
Fermé.
Et oui,
ici, on mange toute la journée ...
mais on s’arrête tôt,
les restaurants finissent souvent leur service vers 21h.
À 22h, il y a les fast food, les night markets et les bars où on peut grignoter.
Mais peu d'endroits où l'on va s'asseoir pour se restaurer.
(quand je vous dis que je n’ai pas encore pris mes marques …)
Ce sera donc, le night market.
Et il y a celui, tout proche de Liouhe.
Je repars vers la gare et reprend Zhongshan dans l’autre sens.
C’est à cinq minutes.
Liouhe Night market
et son atmosphère animée entre la fête foraine et le marché.
Les stands de jeu se mêlent aux échoppes d’artisanat
et aux bouis-bouis un peu trop propres sur eux où l’on peut déguster de la gastronomie plus ou moins locale,
pour le plus grand plaisir des touristes.
Les taïwanais aiment moins ce night market-là.
D’ailleurs sur le plan, il est clairement indiqué que c’est le Tourist Night Market ...
Il est aussi plus cher que les autres.
(enfin .. tout est relatif, on peut y trouver son bonheur pour cinq euros …)
Je croise une famille française à l’entrée !
Je me tais …
et j’avance dans la rue en repérant les endroits où je vais m’arrêter.
J’ai ma petite idée :
partir du milieu du marché où je trouve les petits pâtés au boeuf et au poivre,
acheter des fruits,
prendre un hot dog (ou deux ?),
tout ça manque de légumes, mais ça ira pour ce soir.
Pour les fruits, je change de stand.
Il y a ce vieux bonhomme tout seul
(en plus, des touristes chinois ont pris d’assaut mon endroit habituel).
Je prends des mangues, des fruits du dragon, des guavas,
tout ça prédécoupé.
Il range le tout dans un sachet,
prend sa calculatrice et me montre le résultat à l’écran.
Je le paye et lui demande de le redire en chinois.
Il me regarde,
il n’a pas compris.
Il m’explique combien fait chaque article fait en détail.
Je lui dis non de la tête en souriant et tente de répéter ce qu’il vient de me dire.
Il sourit à son tour.
« I paï cheu ou »
I paï ! C’est ça qui me manquait.
C’est cent.
cheu, dix,
ou, cinq.
Cent cinquante dollars.
Quatre euros …
Je le remercie et remonte Liouhe 2nd road jusqu’au hot dog.
Le vendeur du stand d’à côté me reconnait :
avant c’était lui qui vendait les hot dogs.
« hao djowu bu tièn »
Ça je sais, c’est le « long time no see » mandarin.
Et oui, ça fait onze mois qu’il ne m’a pas vu ...
Son collègue essaie aussi de communiquer mais mon mandarin est au bout de ses capacités,
je m’en excuse, il éclate de rire.
Il cherche ses mots : « two ... minutes ! »
Pas de problème, j’ai le temps ...
Je regarde le bonhomme fabriquer la chose.
Les saucisses grillent pendant qu’il coupe en deux les petits pains de riz.
Il les ouvre en deux pour y mettre de la sauce.
« uh ... hem ... ah ! Spicy ?
- yes ! »
Il rajoute de la sauce piquante, prépare son petit sac en papier,
glisse la saucisse dans le petit pain et le tout dans le sac.
« ..... Hot ! »
Il renouvelle l’opération et met le tout dans un sac plastique.
(oui, finalement, j’en ai pris deux ... et je ne veux entendre aucun commentaire)
« Thank you ! »
Ça, il le dit sans hésiter.
C’est toujours aussi agréable de se dire que le premier mot que les gens ici savent dire en anglais ... c’est : merci.
Je remonte Zhongshan road encore très animée,
premier feu, Cisian road,
puis Bade road
Henan road, rive sud du petit canal
Hebei road, sa rive nord.
Je repasse devant le gardien toujours aussi souriant.
Je tente un dîner devant la télé mais j’évite TV5 monde,
j’ai envie de garder mon moral au bon niveau retrouvé.
Sur un des canaux du groupe de chaînes de séries américaines HBO,
il y a le fameux Game of Thrones,
la saison 7
Je crois que c’est la dernière …
mais comme je n’ai jamais suivi la série, ça ne me fait pas trop d’effet.
Je tente de suivre mais en v.o sous-titré en chinois, ça ne marche pas.
Cette autre chaîne me convient mieux :
des vieilles séries des années 80-90,
de « madame est servie » à « une nounou d’enfer »
Là, pas besoin de comprendre (d’autant que je connais déjà la plupart des épisodes).
Je déguste mon butin en l’arrosant d’une des bières que mes amis m’ont laissées de la soirée de pré anniversaire.
Vers minuit, je tente une difficile extinction des feux.
L’affaire Tsoying me travaille.
Je pense à l’avenir.
Ici ? Ailleurs ? Autrement ?
Passer à autre chose ?
En dehors de l’envie de changer (mais y est-elle vraiment ?), en suis-je vraiment capable ?
Et pour quoi faire ?
Un épisode du coeur a ses raisons et je mets tout ça de côté.
L’enfant de Criquette, récemment kidnappé, a été retrouvé.
Sa mère est prête à l’accueillir « en insérant ce biberon dans un de ses orifices »
Mais où vont-ils chercher tout ça ? ...



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