28/07/2017 - Taiwan - Jour 8 - en attendant Nesmat
Opération ravitaillement,
expédition dans un lieu pourtant très commun,
mais quand même un peu ...
différent
Nesmat,
un drôle de nom pour un typhon.
Comme je l’avais évoqué dans les derniers articles, nous y voilà.
Le premier typhon de mon séjour arrive.
Et contrairement à la première pluie, ça ne me réjouit pas vraiment.
Ce mélange de trombes d’eau façon mercredi dernier, mélangé à des cousins orientaux du mistral,
laisse dans les régions qu’il traverse, des spectacles de désolation qui même pour un photographe amateur
ne donne pas envie de crier encore.
Première étape,
le ravitaillement.
Comme pendant ces jours d’intempéries magistrales, sortir est une idée d’une inconscience rare,
il faut pouvoir tenir quelques jours enfermé.
Pour cela, un frigo et un placard bien garnis s’imposent.
Cela entraîne la recherche d’un endroit encore moins cher où l'on peut remplir des sacs de victuailles :
un supermarché.
L’an dernier, j’en avais pratiqué deux :
un près du studio où l’on répétait (de l'appart' il y en avait pour 20 minutes en bus),
et l’autre où nous allions en scooter avec Cheng Wei quelque part plus loin sur JianGuo road,
mais je me souviens m’être dit qu’à pied ça ne serait pas jouable.
J'avais bien repéré un ou deux Carrefour, mais je ne me souviens plus où (en tous cas bien trop loin)
Il fallait donc trouver un temple de la consommation au plus proche de chez moi.
De toute manière, il y en a partout, ça ne va pas être bien compliqué !
Internet.
Sur les plans comme Google en propose, les supermarchés doivent être indiqués.
Je repère où je suis et j’explore les alentours.
Il y en a un, pas trop loin.
Sur Linsen road, la rue parallèle à Zhongshan.
Maintenant, il n’y a plus qu’à.
Comme vous le savez, je mets toujours un certain temps à sortir de ma tanière.
Là, j’avais de bonnes raisons d'hésiter : les premières averses d’alerte commencent.
On est vendredi 28, et les cartes météo concernant la pluie, sont violettes sur le site officiel de la météo taïwanaise.
Sachant que l’on va de « rien », à jaune puis rouge et enfin violet,
cela annonce des pluies diluviennes imminentes.
Du coup, en bon étranger à la situation, je perds beaucoup de temps la tête penchée à la travers la fenêtre,
flippant à la moindre goutte, alors que les autochtones vaquent tranquillement à leurs occupations.
À ma décharge, le ciel aussi bas et gris qu’hier soir.
Ça n'a rien de rassurant !
Le matin, je passe pas mal de temps à écrire des choses dont je me servirai plus tard
(pistes de construction chorégraphiques, notes pour d’éventuels textes sur la pluie pour « En chemin »).
Quand l’après-midi a commencé, la première salve de pluie est arrivée.
Là,
forcément,
je me suis dit :
« trop tard »
en m’auto-réprimandant sur le fait que j’aurais pu me bouger plus tôt,
que si j’étais un peu moins anxieux, j’aurais eu le temps de faire l’aller retour au moins trois ou quatre fois,
et que de toute manière, j’aurais eu tout le temps pour faire ce que j’ai fait ce matin vu que je n'allais pas pouvoir sortir dans les prochains jours.
Fenêtres fermées, climatisation enclenchée,
j’écoute le son de pluie en ouvrant de temps à autre la baie vitrée translucide pour constater l’ampleur des dégâts.
Une idée de musique me vient.
Je me mets tout de suite à l’ordinateur, histoire de caler la mélodie et voir si le reste vient dans la foulée.
Pas si simple, mais j’avance un peu.
Alors que j’enlève le casque pour faire une pause, presque plus de bruit : ça s’était arrêté.
Cette averse là était finalement semblable à celle de l’avant-veille, avec un ciel plus moche.
Juste avant le goûter,
c’est reparti de plus belle.
Plongé dans mes pérégrinations musicale, je me dis là encore : ça y est !
Mais c’est la grande soeur de l’averse précédente.
Vers 18h, il n’y a plus un bruit de gouttes.
Depuis le balcon, je vois des voitures sur Henan road, des gens dans la petite rue devant le temple.
Visiblement, Nesmat le facétieux, prend son temps.
On a même droit à un soleil courageux qui nous fait signe derrière les nuages.
Allez,
je prends mon courage à deux mains, mon sac à dos kaki, mon casque, mon parapluie
et je pars en exploration au supermarché.
Descendre Zhongshan,
passer Hebei Road,
tourner à gauche sur Cisian,
et à la deuxième à droite je devrais voir un petit jardin et le supermaché Pixmart.
Un plan sans accrocs.
Me voilà dans l’Intermarché local.
À première vue,
si ce n’est qu’il n’y a pas de vigile suspicieux à l’entrée.
il n’y a rien de bien passionnant à raconter.
Les rayons sont les mêmes qu’un peu partout dans le monde.
C’est dans les détails que l’on se rend compte que ... nous sommes bien à l’est :
au rayon frais, pas (ou très peu) de fromages,
de la viande, de la charcuterie mais pas de jambon.
Le rayon plats cuisinés est plus constitué de mets déshydratés que de conserves,
celui du petit déjeuner regorge autant de thé que de café,
pas de pain ni de viennoiseries, qui sont toujours l’apanage des boulangeries,
et un tout petit rayonnage d’alcools autre que de la bière, qui règne ici quasiment sans partage.
Le principal souci pour moi, bien-sûr, c’est la langue.
Je vous ai déjà parlé de la tentative d’achat de shampooing,
là je me lance dans les produits ménagers.
Ce flacon a de jolis dessins de salles de bains et de cuisine, cela doit servir à tout nettoyer, on tente.
L’éponge ressemble aux nôtres (ouf !).
Pour la lessive, je repère une valeur sûre : Ariel !
(en espérant qu'ils ne se soient pas diversifiés dans les produits vaisselles)
je repasse au rayon shampooing ...
Non, vraiment, si j’achète un produit d’hygiène intime féminine pour me mettre dans les cheveux,
ça ne va pas le faire.
Repartons à l’alimentation.
Qu’est-ce qu’il va me falloir pour tenir le siège ?
J’ai du thé, quelques bières,
il me faut des biscuits.
Ça, c’est facile, les parfums sont écrits en anglais, les dessins nous aident pas mal,
et puis il y a des marques internationales, les Oréo bien-sûr (bien qu'il m’en reste un peu),
mais aussi des Mc Vitties, cochonneries britanniques malheureusement délicieuses.
Ces gaufrettes chocolat-beurre de cacahuètes que j’ai hélas découvert il y a déjà quelques années me tendent les bras, je ne résiste que très brièvement.
Avant de m'enfuir de ce rayon, je tente ces cookies choco-noisette de la marque Tatawa, dont l’emballage me paraît assez avenant (et là, l’utilité du marketing éclate littéralement au grand jour sous mes yeux ébahis et inquiets).
Il me faut aussi du salé.
Des soupes.
C’est nourrissant, et à priori sans trop de surprises.
Et bien en fait, ça n’est pas si simple.
Parce que le rayon soupes est aussi grand que pourrait l’être notre rayon pâtes.
Plusieurs marques, plusieurs parfums, plusieurs tailles, des promotions par trois.
Je reste là un peu médusé comme une poule devant une fourchette.
Ce qui me rassure c’est que les locaux prennent autant de temps,
et ne râlent pas quand tu restes trop longtemps devant un rayon.
Je fais donc comme tout le monde,
je prends un pot, je le repose,
j’en prends un autre, je tente de voir ce qui peut le différencier du premier.
Je décrypte les dessins, c’est du boeuf ou du poulet ? Va savoir ...
Finalement, j’opte pour trois marques différentes.
Une qui semble japonaise, une coréenne, et une locale.
Deux semblent être à la viande (enfin, je crois ...) la troisième, aux fruits de mer (là, j’en suis quasiment sûr).
J’achète aussi une bonbonne de 6 litres d’eau.
Là aussi, il y a le choix.
Plusieurs marques ... toutes sortes d’annotation ...
Je me souviens que quand nous étions allés nous ravitailler avec Cheng Wei dans ces fausses stations essence où les pompes servent de l’eau, il m’avait expliqué qu’il y avait plusieurs qualités d’eau.
Il devait sûrement aussi s’agir de ça.
Ou alors ce sont des sources différentes, façon Évian, Volvic ou Badoit.
J’en prends une au hasard.
Il y a une montagne verte stylisée sur un ciel bleu, c’est écrit « yes »
Ça ne doit pas pouvoir me faire de mal ...
On verra bien.
Passage à la caisse.
Ici on attend peu.
La caissière qui n’a pas de clients nous invite à ne pas rester sagement dans la queue voisine.
Elle passe les produits à toute vitesse sur le lecteur et m’aide à remplir mon sac.
Je repars ma bonbonne d’eau à la main et mon sac à dos plein de choses que j’espère bonnes.
Sur Cisian road, je tombe sur une de ces cuisines où l’on peut trouver de quoi faire des petits déjeuners à la taïwanaise : toasts, lait de soja, omelettes, crêpes au fromage, aux herbes, à la saucisse, aux trois ...
Certaines font aussi des soupes le soir.
Je me souviens avoir demandé au hasard un jour dans une officine similaire et m’être retrouvé avec un bol avec plein de choses dedans trempant dans du bouillon.
Il y a aussi des raviolis et des petits pâtés comme ceux que j’avais achetés à Liouhe l’autre soir.
J’achète des petites choses pour le dîner.
Je suis rentré à l'appart,
et en grignotant mes derniers achats le nez à la fenêtre,
j’ai attendu,
attendu,
attendu désespérément ce fameux Nesmat.
Alors, je suis rentré faire un de ces jeux de lettres que j'ai téléchargé dans ma tablette.
Pas une goutte de pluie,
ou si peu,
c'est limite rageant.
Voyons voir ce que nous réserve demain.
expédition dans un lieu pourtant très commun,
mais quand même un peu ...
différent
un drôle de nom pour un typhon.
Comme je l’avais évoqué dans les derniers articles, nous y voilà.
Le premier typhon de mon séjour arrive.
Et contrairement à la première pluie, ça ne me réjouit pas vraiment.
Ce mélange de trombes d’eau façon mercredi dernier, mélangé à des cousins orientaux du mistral,
laisse dans les régions qu’il traverse, des spectacles de désolation qui même pour un photographe amateur
ne donne pas envie de crier encore.
Première étape,
le ravitaillement.
Comme pendant ces jours d’intempéries magistrales, sortir est une idée d’une inconscience rare,
il faut pouvoir tenir quelques jours enfermé.
Pour cela, un frigo et un placard bien garnis s’imposent.
Cela entraîne la recherche d’un endroit encore moins cher où l'on peut remplir des sacs de victuailles :
un supermarché.
L’an dernier, j’en avais pratiqué deux :
un près du studio où l’on répétait (de l'appart' il y en avait pour 20 minutes en bus),
et l’autre où nous allions en scooter avec Cheng Wei quelque part plus loin sur JianGuo road,
mais je me souviens m’être dit qu’à pied ça ne serait pas jouable.
J'avais bien repéré un ou deux Carrefour, mais je ne me souviens plus où (en tous cas bien trop loin)
Il fallait donc trouver un temple de la consommation au plus proche de chez moi.
De toute manière, il y en a partout, ça ne va pas être bien compliqué !
Internet.
Sur les plans comme Google en propose, les supermarchés doivent être indiqués.
Je repère où je suis et j’explore les alentours.
Il y en a un, pas trop loin.
Sur Linsen road, la rue parallèle à Zhongshan.
Maintenant, il n’y a plus qu’à.
Comme vous le savez, je mets toujours un certain temps à sortir de ma tanière.
Là, j’avais de bonnes raisons d'hésiter : les premières averses d’alerte commencent.
On est vendredi 28, et les cartes météo concernant la pluie, sont violettes sur le site officiel de la météo taïwanaise.
Sachant que l’on va de « rien », à jaune puis rouge et enfin violet,
cela annonce des pluies diluviennes imminentes.
Du coup, en bon étranger à la situation, je perds beaucoup de temps la tête penchée à la travers la fenêtre,
flippant à la moindre goutte, alors que les autochtones vaquent tranquillement à leurs occupations.
À ma décharge, le ciel aussi bas et gris qu’hier soir.
Ça n'a rien de rassurant !
Le matin, je passe pas mal de temps à écrire des choses dont je me servirai plus tard
(pistes de construction chorégraphiques, notes pour d’éventuels textes sur la pluie pour « En chemin »).
Quand l’après-midi a commencé, la première salve de pluie est arrivée.
Là,
forcément,
je me suis dit :
« trop tard »
en m’auto-réprimandant sur le fait que j’aurais pu me bouger plus tôt,
que si j’étais un peu moins anxieux, j’aurais eu le temps de faire l’aller retour au moins trois ou quatre fois,
et que de toute manière, j’aurais eu tout le temps pour faire ce que j’ai fait ce matin vu que je n'allais pas pouvoir sortir dans les prochains jours.
Fenêtres fermées, climatisation enclenchée,
j’écoute le son de pluie en ouvrant de temps à autre la baie vitrée translucide pour constater l’ampleur des dégâts.
Une idée de musique me vient.
Je me mets tout de suite à l’ordinateur, histoire de caler la mélodie et voir si le reste vient dans la foulée.
Pas si simple, mais j’avance un peu.
Alors que j’enlève le casque pour faire une pause, presque plus de bruit : ça s’était arrêté.
Cette averse là était finalement semblable à celle de l’avant-veille, avec un ciel plus moche.
Juste avant le goûter,
c’est reparti de plus belle.
Plongé dans mes pérégrinations musicale, je me dis là encore : ça y est !
Mais c’est la grande soeur de l’averse précédente.
Vers 18h, il n’y a plus un bruit de gouttes.
Depuis le balcon, je vois des voitures sur Henan road, des gens dans la petite rue devant le temple.
Visiblement, Nesmat le facétieux, prend son temps.
On a même droit à un soleil courageux qui nous fait signe derrière les nuages.
Allez,
je prends mon courage à deux mains, mon sac à dos kaki, mon casque, mon parapluie
et je pars en exploration au supermarché.
Descendre Zhongshan,
passer Hebei Road,
tourner à gauche sur Cisian,
et à la deuxième à droite je devrais voir un petit jardin et le supermaché Pixmart.
Un plan sans accrocs.
Me voilà dans l’Intermarché local.
À première vue,
si ce n’est qu’il n’y a pas de vigile suspicieux à l’entrée.
il n’y a rien de bien passionnant à raconter.
Les rayons sont les mêmes qu’un peu partout dans le monde.
C’est dans les détails que l’on se rend compte que ... nous sommes bien à l’est :
au rayon frais, pas (ou très peu) de fromages,
de la viande, de la charcuterie mais pas de jambon.
Le rayon plats cuisinés est plus constitué de mets déshydratés que de conserves,
celui du petit déjeuner regorge autant de thé que de café,
pas de pain ni de viennoiseries, qui sont toujours l’apanage des boulangeries,
et un tout petit rayonnage d’alcools autre que de la bière, qui règne ici quasiment sans partage.
Le principal souci pour moi, bien-sûr, c’est la langue.
Je vous ai déjà parlé de la tentative d’achat de shampooing,
là je me lance dans les produits ménagers.
Ce flacon a de jolis dessins de salles de bains et de cuisine, cela doit servir à tout nettoyer, on tente.
L’éponge ressemble aux nôtres (ouf !).
Pour la lessive, je repère une valeur sûre : Ariel !
(en espérant qu'ils ne se soient pas diversifiés dans les produits vaisselles)
je repasse au rayon shampooing ...
Non, vraiment, si j’achète un produit d’hygiène intime féminine pour me mettre dans les cheveux,
ça ne va pas le faire.
Repartons à l’alimentation.
Qu’est-ce qu’il va me falloir pour tenir le siège ?
J’ai du thé, quelques bières,
il me faut des biscuits.
Ça, c’est facile, les parfums sont écrits en anglais, les dessins nous aident pas mal,
et puis il y a des marques internationales, les Oréo bien-sûr (bien qu'il m’en reste un peu),
mais aussi des Mc Vitties, cochonneries britanniques malheureusement délicieuses.
Ces gaufrettes chocolat-beurre de cacahuètes que j’ai hélas découvert il y a déjà quelques années me tendent les bras, je ne résiste que très brièvement.
Avant de m'enfuir de ce rayon, je tente ces cookies choco-noisette de la marque Tatawa, dont l’emballage me paraît assez avenant (et là, l’utilité du marketing éclate littéralement au grand jour sous mes yeux ébahis et inquiets).
Il me faut aussi du salé.
Des soupes.
C’est nourrissant, et à priori sans trop de surprises.
Et bien en fait, ça n’est pas si simple.
Parce que le rayon soupes est aussi grand que pourrait l’être notre rayon pâtes.
Plusieurs marques, plusieurs parfums, plusieurs tailles, des promotions par trois.
Je reste là un peu médusé comme une poule devant une fourchette.
Ce qui me rassure c’est que les locaux prennent autant de temps,
et ne râlent pas quand tu restes trop longtemps devant un rayon.
Je fais donc comme tout le monde,
je prends un pot, je le repose,
j’en prends un autre, je tente de voir ce qui peut le différencier du premier.
Je décrypte les dessins, c’est du boeuf ou du poulet ? Va savoir ...
Finalement, j’opte pour trois marques différentes.
Une qui semble japonaise, une coréenne, et une locale.
Deux semblent être à la viande (enfin, je crois ...) la troisième, aux fruits de mer (là, j’en suis quasiment sûr).
J’achète aussi une bonbonne de 6 litres d’eau.
Là aussi, il y a le choix.
Plusieurs marques ... toutes sortes d’annotation ...
Je me souviens que quand nous étions allés nous ravitailler avec Cheng Wei dans ces fausses stations essence où les pompes servent de l’eau, il m’avait expliqué qu’il y avait plusieurs qualités d’eau.
Il devait sûrement aussi s’agir de ça.
Ou alors ce sont des sources différentes, façon Évian, Volvic ou Badoit.
J’en prends une au hasard.
Il y a une montagne verte stylisée sur un ciel bleu, c’est écrit « yes »
Ça ne doit pas pouvoir me faire de mal ...
On verra bien.
Passage à la caisse.
Ici on attend peu.
La caissière qui n’a pas de clients nous invite à ne pas rester sagement dans la queue voisine.
Elle passe les produits à toute vitesse sur le lecteur et m’aide à remplir mon sac.
Je repars ma bonbonne d’eau à la main et mon sac à dos plein de choses que j’espère bonnes.
Sur Cisian road, je tombe sur une de ces cuisines où l’on peut trouver de quoi faire des petits déjeuners à la taïwanaise : toasts, lait de soja, omelettes, crêpes au fromage, aux herbes, à la saucisse, aux trois ...
Certaines font aussi des soupes le soir.
Je me souviens avoir demandé au hasard un jour dans une officine similaire et m’être retrouvé avec un bol avec plein de choses dedans trempant dans du bouillon.
Il y a aussi des raviolis et des petits pâtés comme ceux que j’avais achetés à Liouhe l’autre soir.
J’achète des petites choses pour le dîner.
Je suis rentré à l'appart,
et en grignotant mes derniers achats le nez à la fenêtre,
j’ai attendu,
attendu,
attendu désespérément ce fameux Nesmat.
Alors, je suis rentré faire un de ces jeux de lettres que j'ai téléchargé dans ma tablette.
Pas une goutte de pluie,
ou si peu,
c'est limite rageant.
Voyons voir ce que nous réserve demain.


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