25/07/2017 - Taiwan - Jour 5 (2) - Une soirée en solitaire comme je les aime
Le ciel de ce soir vaut-il la peine
que j'aille le voir de près ?
Où aller dîner ?
Retour aux valeurs sûres dans un autre night market
Mardi 25 juillet,
16h30.
Réveil tranquille.
Comme après une sieste de vacances dans mon midi méditerranéen, l’humidité en plus.
Le ciel est bleu mais je sens du balcon qu’il ne nous réservera pas de belles surprises.
Pas de coucher de soleil digne de ce nom.
Je regarde la météo.
Est-ce que ça sera mieux demain ?
En tous cas, ce sera probablement une des dernières chances de la semaine.
Des nuages gris, assortis de ces jolis petits traits symbolisant la pluie, sont annoncés sur le site météo officiel
avec un pourcentage bien élevé de chances qu’il pleuve.
Dommage.
Je suis content de ce rythme de travail.
Donner un cours en fin de matinée.
Se reposer ensuite.
Et pouvoir admirer le coucher de soleil, ou faire tout autre chose.
Quotidiennement, ça ne m’aurait pas déplu ...
Tant pis.
Déjà, je pourrai faire pareil demain !
Pour l'instant, je relis mes écrits du matin et je vais voir comment vont mes amis européens sur le Net.
Message de Tae Chi suite à ma proposition.
Il me remercie mais me dit qu’il ne pourra pas être là pour le cours demain.
Il tentera le dernier cours, le samedi 19 août, la veille de son départ à l’armée.
Sur son mur, il remet en ligne notre chorégraphie.
(pour ceux qui ne la connaissent pas, suivez ce lien).
Ming Chen, qui était aussi dans la pièce, réagit ... et la republie à son tour.
Je suis touché.
Six ans .. Déjà ...
Wan Chu est en ligne.
Je lui avais dit que j’irais peut-être voir le coucher de soleil là où nous étions samedi soir.
Quand elle lit que je suis toujours chez moi, elle me répond que j’ai bien fait :
« c’est pas terrible ce soir ! »
On est quand même bien exigeants ...
Elle me dit qu’un typhon s’annonce.
Voilà donc pourquoi la météo était aussi sûre.
Bon, l’avantage avec les typhons, c’est qu’ils sont facétieux,
ça peut encore changer ...
dans un sens ... comme dans l’autre ...
À suivre de près ...
20h30,
après moult tergiversations
(mais pourquoi ai-je toujours autant d’appréhensions à l’idée de sortir ?),
je me décide enfin à sortir.
Vu l’heure, je sais déjà que ce sera un night market.
Pourquoi pas les fameux burritos ?
L’idée de savourer ce résultat somptueux d’une recette américaine à la sauce asiatique est une carotte assez bonne pour dépasser mes peurs de ne pas être compris
(d’autant qu’ils ont une carte en anglais …).
En route.
Zhongshan Road n’a plus du tout la même ambiance que le matin :
des jeunes, partout,
sortant de cours du soir (il y en a plein dans le coin),
allant dans le petit night market juste à côté (il faudra que j’ose le tester d’ailleurs),
au bar à thé,
au bazar où j’ai fait mes achats le premier soir.
ou dans les magasins alentours.
Métro.
Trois stations.
R8, Sanduo Shopping District,
sortie 5.
Je remonte la Sanduo 3rd road et tourne à gauche dans WenHeng 2nd road,
mon night market habituel.
Quelle drôle d’ambiance ces marchés de nuit.
(c’est bizarre de l’écrire en français … marchés nocturnes ? non, ça ne serait pas mieux)
La rue, dont la circulation n’est pas coupée, grouille de piétons et de scooters.
Quelques voitures tentent de se frayer leur chemin
même si on imagine bien que les usagers du quartier savent qu’il faut éviter la portion de cette rue
entre 17h et 1h du matin.
Je cherche un peu.
Le stand a encore changé de place.
Les voilà.
Derrière leur petite guérite.
Monsieur est derrière son fourneau,
madame est dans « l’arrière boutique », elle balaie le trottoir.
Je perçois un discret sourire quand il me voit.
Il quitte son poste devant la plaque chauffante et vient me tendre la carte en anglais.
Je lui montre ce que je veux.
Un burrito au poulet, un au boeuf, avec supplément fromage et oeufs.
(je n’en ai pris que deux, je suis raisonnable ...)
Il se met en route.
Se rendant compte qu’il est en train de confectionner une commande, sa compagne pose son balai :
« hééé ! hao djowu bu tièn »
(maintenant vous savez ce que ça veut dire)
Je suis content qu’elle se souvienne de moi.
Bon, après, elle m’a dit autre chose, mais je ne sais pas du tout quel sujet elle voulait aborder.
Je les regarde travailler.
Ces gens travaillent pour moi, pour que j’ai dans les mains cette chose qui va me faire du bien.
J’ai une chance.
Elle enveloppe les deux burritos.
« I paï cheu eur »
Je compte mes pièces de dix, je lui en donne douze.
Cent vingt.
Elle me remercie et elle s’apprête à les ranger.
Je lui dis de vérifier.
Elle compte.
C’est juste.
Petite victoire d’avoir compris sans trop réfléchir combien je devais à cette dame.
En repartant vers le métro, je m'arrête dans le bazar où j’avais acheté le trépied dont on parlait avec Wan Chu et Jim samedi, il me faut un coupe ongles.
(décidément, j’en ai bien oublié des choses).
Je tente aussi l’achat de shampooing … mais je cale devant le nombre de propositions qui s'offrent à moi.
Ces tubes blancs, ou de couleur claire, avec des jeunes filles souriantes, vantant en mandarin des choses que je ne suis pas sûr de comprendre refrènent mon élan.
Si ça se trouve cette bouteille est un traitement pour fortifier les cheveux,
(et vue la vitesse à laquelle poussent les miens, ça serait du gaspillage)
celle-ci sera peut-être quelque chose pour les cheveux gras,
ou pire encore, pour tout autre chose qui n’a rien à voir avec les cheveux.
L’an dernier, j’avais bien failli acheter des serviettes hygiéniques pensant que c’était des mouchoirs en papier ...
Ok, il faudra bien à un moment donné que j’en achète,
mais je vais attendre d’être encore un peu plus près du mur.
Avec mon coupe-ongles et mes burritos, je remonte Sanduo 3rd road vers le métro.
Quand je suis presque à l’entrée,
sur le trottoir d’en face, je vois une ... boulangerie.
Comment ne l’avais-je pas vue plus tôt ?
Je traverse l’avenue.
Il est 21h,
il n’y a plus grand chose.
Mais je prends quand même de ces brioches au chocolat que j’avais déjà goûtées à Taipei.
Ils mettent du cacao avec la farine et ne lésinent pas sur les pépites.
Je teste aussi ces choses, là, qui ressemblent à des pains aux chocolat
mais qui sont en fait salées.
Des sortes de feuilletés viande fromage mais en forme de pains au chocolat.
Et pourquoi pas ?
Métro,
trois stations,
je suis de retour à la gare.
C’est quand même bien pratique.
Je traverse le carrefour et m’arrête ... au bar à thé.
Après tout, je n’ai acheté que deux burritos ...
Je choisis un thé vert au pamplemousse mais je demande à ce qu’il y ait moins de sucre.
Car, ici, vu que c’est du sucre ajouté, il y a trois dosages possibles
C’est pareil pour les glaçons.
« less sugar »
Le serveur (qui était le préparateur de midi), réfléchit,
puis tourne fébrilement les pages du menu pour trouver la page où tout ça est indiqué.
C’est vrai que je n’avais pas spécifié à sa collègue tout à l'heure,
et elle n’avait sûrement pas dû savoir comment me le demander.
(Il faudra que je cherche comment on dit sucre en chinois ... en espérant qu’il n’y ait qu’une seule manière)
Sur la page en question, une pyramide allant de bas en haut du vert foncé au plus clair.
Je lui montre le premier niveau.
On s’est compris, on sourit.
Comme quelques heures plus tôt, je m’assois ...
Et le préparateur (un autre donc !) m’amène ma commande.
Repas télé.
Une bière, deux burritos,
Le smoothie comme dessert.
(oui, j’en ai repris un … c’était pour la note sucrée que j’avais enlevé dans le thé ..
que je n’ai pas encore bu … oui, j'ai préféré la bière à l'ananas … et puis ne détournez pas la conversation !)
Ce soir sur TV5, c’est l’affaire Clearstream ...
Décidément, les programmes sont super joyeux sur cette chaîne.
Si tu regardes la télé, histoire de retrouver la pêche parce que tu as le mal du pays,
ça te fout le moral encore plus bas qu'il ne l'était avant.
Je vais sur le net discuter un peu pendant que je transfère les dernières images capturées ça et là ces derniers jours.
Mike, qui, comme vous le savez, va participer au projet (si tout va bien ... mais tout ira bien), et qui est aussi dans l’équipe du théâtre des Chartreux, me rappelle de renvoyer toutes les infos et le contrat pour que tout soit en ordre avant qu’ils ne partent en vacances :
« Je sais que tu as d’autres choses à penser ... »
Sa façon de me demander si gentiment les choses alors que je suis impardonnable ...
Ils me l’ont demandé il y a un bout de temps maintenant !
Je lui réponds en le priant de m’excuser parce que, oui il faut aussi que je pense à ça.
Je crains.
Je leur promets de m’en occuper demain.
Au plus tard après le cours.
Ça sera encore le matin là-bas.
Un peu de temps pour noter tout ce que je partage avec vous et souhaiter une bonne soirée aux amis,
il est minuit et demi.
Extinction des feux.
Et si je commençais à reprendre un rythme dans lequel je me sens bien ?
Peut-être vous demandez-vous pourquoi j'ai choisi la photo de lune naissante, la sixième du calendrier, pour débuter cet article ?
Et bien parce qu'allait m'annoncer bientôt une bien triste nouvelle …
que j'aille le voir de près ?
Où aller dîner ?
Retour aux valeurs sûres dans un autre night market
16h30.
Réveil tranquille.
Comme après une sieste de vacances dans mon midi méditerranéen, l’humidité en plus.
Le ciel est bleu mais je sens du balcon qu’il ne nous réservera pas de belles surprises.
Pas de coucher de soleil digne de ce nom.
Je regarde la météo.
Est-ce que ça sera mieux demain ?
En tous cas, ce sera probablement une des dernières chances de la semaine.
Des nuages gris, assortis de ces jolis petits traits symbolisant la pluie, sont annoncés sur le site météo officiel
avec un pourcentage bien élevé de chances qu’il pleuve.
Dommage.
Je suis content de ce rythme de travail.
Donner un cours en fin de matinée.
Se reposer ensuite.
Et pouvoir admirer le coucher de soleil, ou faire tout autre chose.
Quotidiennement, ça ne m’aurait pas déplu ...
Tant pis.
Déjà, je pourrai faire pareil demain !
Pour l'instant, je relis mes écrits du matin et je vais voir comment vont mes amis européens sur le Net.
Message de Tae Chi suite à ma proposition.
Il me remercie mais me dit qu’il ne pourra pas être là pour le cours demain.
Il tentera le dernier cours, le samedi 19 août, la veille de son départ à l’armée.
Sur son mur, il remet en ligne notre chorégraphie.
(pour ceux qui ne la connaissent pas, suivez ce lien).
Ming Chen, qui était aussi dans la pièce, réagit ... et la republie à son tour.
Je suis touché.
Six ans .. Déjà ...
Wan Chu est en ligne.
Je lui avais dit que j’irais peut-être voir le coucher de soleil là où nous étions samedi soir.
Quand elle lit que je suis toujours chez moi, elle me répond que j’ai bien fait :
« c’est pas terrible ce soir ! »
On est quand même bien exigeants ...
Elle me dit qu’un typhon s’annonce.
Voilà donc pourquoi la météo était aussi sûre.
Bon, l’avantage avec les typhons, c’est qu’ils sont facétieux,
ça peut encore changer ...
dans un sens ... comme dans l’autre ...
À suivre de près ...
20h30,
après moult tergiversations
(mais pourquoi ai-je toujours autant d’appréhensions à l’idée de sortir ?),
je me décide enfin à sortir.
Vu l’heure, je sais déjà que ce sera un night market.
Pourquoi pas les fameux burritos ?
L’idée de savourer ce résultat somptueux d’une recette américaine à la sauce asiatique est une carotte assez bonne pour dépasser mes peurs de ne pas être compris
(d’autant qu’ils ont une carte en anglais …).
En route.
Zhongshan Road n’a plus du tout la même ambiance que le matin :
des jeunes, partout,
sortant de cours du soir (il y en a plein dans le coin),
allant dans le petit night market juste à côté (il faudra que j’ose le tester d’ailleurs),
au bar à thé,
au bazar où j’ai fait mes achats le premier soir.
ou dans les magasins alentours.
Métro.
Trois stations.
R8, Sanduo Shopping District,
sortie 5.
Je remonte la Sanduo 3rd road et tourne à gauche dans WenHeng 2nd road,
mon night market habituel.
Quelle drôle d’ambiance ces marchés de nuit.
(c’est bizarre de l’écrire en français … marchés nocturnes ? non, ça ne serait pas mieux)
La rue, dont la circulation n’est pas coupée, grouille de piétons et de scooters.
Quelques voitures tentent de se frayer leur chemin
même si on imagine bien que les usagers du quartier savent qu’il faut éviter la portion de cette rue
entre 17h et 1h du matin.
Je cherche un peu.
Le stand a encore changé de place.
Les voilà.
Derrière leur petite guérite.
Monsieur est derrière son fourneau,
madame est dans « l’arrière boutique », elle balaie le trottoir.
Je perçois un discret sourire quand il me voit.
Il quitte son poste devant la plaque chauffante et vient me tendre la carte en anglais.
Je lui montre ce que je veux.
Un burrito au poulet, un au boeuf, avec supplément fromage et oeufs.
(je n’en ai pris que deux, je suis raisonnable ...)
Il se met en route.
Se rendant compte qu’il est en train de confectionner une commande, sa compagne pose son balai :
« hééé ! hao djowu bu tièn »
(maintenant vous savez ce que ça veut dire)
Je suis content qu’elle se souvienne de moi.
Bon, après, elle m’a dit autre chose, mais je ne sais pas du tout quel sujet elle voulait aborder.
Je les regarde travailler.
Ces gens travaillent pour moi, pour que j’ai dans les mains cette chose qui va me faire du bien.
J’ai une chance.
Elle enveloppe les deux burritos.
« I paï cheu eur »
Je compte mes pièces de dix, je lui en donne douze.
Cent vingt.
Elle me remercie et elle s’apprête à les ranger.
Je lui dis de vérifier.
Elle compte.
C’est juste.
Petite victoire d’avoir compris sans trop réfléchir combien je devais à cette dame.
En repartant vers le métro, je m'arrête dans le bazar où j’avais acheté le trépied dont on parlait avec Wan Chu et Jim samedi, il me faut un coupe ongles.
(décidément, j’en ai bien oublié des choses).
Je tente aussi l’achat de shampooing … mais je cale devant le nombre de propositions qui s'offrent à moi.
Ces tubes blancs, ou de couleur claire, avec des jeunes filles souriantes, vantant en mandarin des choses que je ne suis pas sûr de comprendre refrènent mon élan.
Si ça se trouve cette bouteille est un traitement pour fortifier les cheveux,
(et vue la vitesse à laquelle poussent les miens, ça serait du gaspillage)
celle-ci sera peut-être quelque chose pour les cheveux gras,
ou pire encore, pour tout autre chose qui n’a rien à voir avec les cheveux.
L’an dernier, j’avais bien failli acheter des serviettes hygiéniques pensant que c’était des mouchoirs en papier ...
Ok, il faudra bien à un moment donné que j’en achète,
mais je vais attendre d’être encore un peu plus près du mur.
Avec mon coupe-ongles et mes burritos, je remonte Sanduo 3rd road vers le métro.
Quand je suis presque à l’entrée,
sur le trottoir d’en face, je vois une ... boulangerie.
Comment ne l’avais-je pas vue plus tôt ?
Je traverse l’avenue.
Il est 21h,
il n’y a plus grand chose.
Mais je prends quand même de ces brioches au chocolat que j’avais déjà goûtées à Taipei.
Ils mettent du cacao avec la farine et ne lésinent pas sur les pépites.
Je teste aussi ces choses, là, qui ressemblent à des pains aux chocolat
mais qui sont en fait salées.
Des sortes de feuilletés viande fromage mais en forme de pains au chocolat.
Et pourquoi pas ?
Métro,
trois stations,
je suis de retour à la gare.
C’est quand même bien pratique.
Je traverse le carrefour et m’arrête ... au bar à thé.
Après tout, je n’ai acheté que deux burritos ...
Je choisis un thé vert au pamplemousse mais je demande à ce qu’il y ait moins de sucre.
Car, ici, vu que c’est du sucre ajouté, il y a trois dosages possibles
C’est pareil pour les glaçons.
« less sugar »
Le serveur (qui était le préparateur de midi), réfléchit,
puis tourne fébrilement les pages du menu pour trouver la page où tout ça est indiqué.
C’est vrai que je n’avais pas spécifié à sa collègue tout à l'heure,
et elle n’avait sûrement pas dû savoir comment me le demander.
(Il faudra que je cherche comment on dit sucre en chinois ... en espérant qu’il n’y ait qu’une seule manière)
Sur la page en question, une pyramide allant de bas en haut du vert foncé au plus clair.
Je lui montre le premier niveau.
On s’est compris, on sourit.
Comme quelques heures plus tôt, je m’assois ...
Et le préparateur (un autre donc !) m’amène ma commande.
Repas télé.
Une bière, deux burritos,
Le smoothie comme dessert.
(oui, j’en ai repris un … c’était pour la note sucrée que j’avais enlevé dans le thé ..
que je n’ai pas encore bu … oui, j'ai préféré la bière à l'ananas … et puis ne détournez pas la conversation !)
Ce soir sur TV5, c’est l’affaire Clearstream ...
Décidément, les programmes sont super joyeux sur cette chaîne.
Si tu regardes la télé, histoire de retrouver la pêche parce que tu as le mal du pays,
ça te fout le moral encore plus bas qu'il ne l'était avant.
Je vais sur le net discuter un peu pendant que je transfère les dernières images capturées ça et là ces derniers jours.
Mike, qui, comme vous le savez, va participer au projet (si tout va bien ... mais tout ira bien), et qui est aussi dans l’équipe du théâtre des Chartreux, me rappelle de renvoyer toutes les infos et le contrat pour que tout soit en ordre avant qu’ils ne partent en vacances :
« Je sais que tu as d’autres choses à penser ... »
Sa façon de me demander si gentiment les choses alors que je suis impardonnable ...
Ils me l’ont demandé il y a un bout de temps maintenant !
Je lui réponds en le priant de m’excuser parce que, oui il faut aussi que je pense à ça.
Je crains.
Je leur promets de m’en occuper demain.
Au plus tard après le cours.
Ça sera encore le matin là-bas.
Un peu de temps pour noter tout ce que je partage avec vous et souhaiter une bonne soirée aux amis,
il est minuit et demi.
Extinction des feux.
Et si je commençais à reprendre un rythme dans lequel je me sens bien ?
Peut-être vous demandez-vous pourquoi j'ai choisi la photo de lune naissante, la sixième du calendrier, pour débuter cet article ?
Et bien parce qu'allait m'annoncer bientôt une bien triste nouvelle …




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