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20-22/01/18 - Pavillon Noir - Jour 5 - avancer seul à nouveau

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Se retrouver seul à nouveau, préparer le travail pour les autres, croiser des têtes connues, et sentir le temps qui passe Lundi 22 janvier 9h30. Je suis sur l’autoroute A51 en vue d’Aix-en-Provence. Pas de radio ce matin. Besoin de calme. Je repense à ce week-end. Aussi beau qu’il ait pu être, il n’a pas été de tout repos. Samedi matin, j’ai jeté un œil aux vidéos de la répétition de la veille. Les choses se mettent joliment en place. Anaïs arrive maintenant à danser toute la partition à un rythme qui me convient parfaitement et qui ne varie plus entre chaque filage. Je suis assez content de ce que je vois pour avoir envie de le partager sur les réseaux sociaux. Montage rapide (si si !), post synchronisation avec la musique originale, je publie tout ça sur la page de la compagnie. Les retours ne se font pas attendre. On me parle de Magritte, d’élégance, de ces choses faites comme ça l’air de rien, j...

19/01/18 - Pavillon Noir - Jour 4 - danser sur la pluie

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Le duo existe bel et bien, même s'il sera dansé par un autre, les danses d'ensemble prennent forme, du moins dans mon esprit ... Vendredi 19 janvier 14h05. J’ouvre la porte du studio Bagouet, Anaïs est déjà là. On ne s’est pas vu hier. Elle a été enlevée par son copain pour une soirée où la danse avait enfin disparu des plannings. Ce jeudi, je n’ai pas eu le temps de faire grand chose. J’ai enfin publié l’article dont je vous parlais dans .. le dernier article , j’ai aussi partagé la musique de la traversée en scooter pour les élèves qui avaient dansé dessus depuis maintenant un mois, j’ai sélectionné, retouché, envoyé les photos pour Cheng Wei et j’ai écrit dans mon carnet noir tout ce qui s’est passé. Je suis rentré bien fatigué de mes deux cours du soir, avec une hanche qui, particulièrement douloureuse, a alimenté mes inquiétudes d’avant la nuit. La question étant : et si je ne pouvais pas danser ...

16-17/01/18 - Pavillon Noir - Jour 3 - avec Anaïs

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Commencer enfin à partager l’aventure, continuer encore à découvrir une bien belle personne, se souvenir des belles choses de l’automne, imaginer un duo pour un autre Mardi 16 janvier 20h, je ferme la porte de mon appartement et descend quatre à quatre les trois étages de l’immeuble. Je suis presque à la bourre pour le cours de 20h30. Je n’ai pas réussi à faire tout ce que je voulais. Dommage ... Pourtant aujourd’hui, je n’ai pas chômé. En dehors de mes jeux stupides du matin et d’un déjeuner avec un ami américain de passage, je suis resté les yeux rivés sur l’écran et les mains sur le clavier. Rédaction et relecture de l’article du premier jour dans la grande maison, première mise en ligne avant dernière relecture, choix et mise en forme des photos et des vidéos, écriture dans le carnet noir de ce qui s’est passé hier , tout ça en réfléchissant au reste ... J’ai aussi passé « un peu de temps » sur le mont...

13-15/01/18 - Pavillon Noir - Jour 2 - travailler seul

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Travailler seul en attendant les autres, en se préparant pour les autres, des doutes encore, et des chemins qui se tracent ... Samedi 13 janvier Après une nuit habituellement découpée en trois parties, je m’extrais non sans mal de cette couette accueillante et me mets en mouvement. Mon cerveau encore embrumé est déjà impatient. Pendant que le thé infuse, je transfère les vidéos de la veille dans mon ordinateur. Passage en cuisine, Wu Dong Shan Dan Cong et viennoiseries, un thé aussi fabuleux que son nom est difficile à dire. Pendant la digestion, je regarde mes premières agitations. L’écran est à peine voilé par les fumées de Kentucky bird qui s’échappent de la tête de turc en écume, hérité de l'oncle de Sylvain. De belles surprises. Les entrées du prologue ne sont pas si mal. Même la version lente de Gameland, Ça ne sera donc peut-être qu’une question d'interprétation. Il faudra aussi voir ce que ça...

11-12/01/18 - Le retour au Pavillon Noir

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Le premier jour d’exploration solitaire, un bel accueil dans la grande maison, du travail, beaucoup, presque autant que de doutes ... Jeudi 11 janvier 22h30, Veillée d’armes. De retour de mes premiers cours du jeudi de l’année, je monte la dernière volée d’escaliers qui sépare les rumeurs de la ville de mon chez moi presque au calme. Bonne ambiance à l’école ce soir. Ces quinze jours de mise en jachère m’ont permis de redémarrer avec un corps et un esprit chargés de positivité. La pêche dans les cours. Un peu moins quand je monte ces dernières marches. La machine vieillit. Elle alimente l’appréhension de la blessure, cette peur larvée que la mécanique ne tienne plus, qui reste là, ronronnant dans le fond, comme les actualisations en arrière plan de nos ordinateurs et nos smartphones. En plus, depuis mardi après-midi, j’ai l’oreille droite qui siffle. Probablement à cause de ce début de crève que j’ai enrayée n’i...